D´apres eurosport :
Gardien: Sorensen ( Danemark)
Sa double parade face à Del Pieri et Totti lors du premier match restera comme un des moments forts de ce premier tour. Il a écoeuré à lui seul les attaquants azzurri. On le savait solide à Aston Villa, mais Sorensen a pris une nouvelle dimension ce jour-là. Après, il a fait son job, malgré une boulette sans conséquence contre la Bulgarie.
Arrière droit: G.Neville ( Angleterre)
Si souvent raillé, parfois à juste titre, Gary Neville s´est montré tout simplement irréprochable jusqu´ici. Sobre mais efficace, impérial lors des deux derniers matches, l´arrière droit de Manchester United montre qu´il est mieux qu´un choix par défaut pour Eriksson. Dommage que son apport offensif souffre de la comparaison avec Ashley Cole.
Arrière gauche: Lahm ( Allemagne)
L´une des rares satisfactions pour la Mannschaft. En un an, le latéral gauche est passé de la réserve de Stuttgart à la Ligue des champions et maintenant à l´Euro. Son émergence rappelle celle d´un Berthold au coeur des années 80. A 21 ans, il a tout l´avenir devant lui. La Mannschaft doit s´appuyer sur des garçons comme Lahm dans l´optique du Mondial 2006.
Défenseur central: Campbell ( Angleterre)
Un roc. Infranchissable, insubmersible. La clé de voûte de la défense anglaise. Contre la France, il n´a rien laissé passer, mettant Trezeguet sous l´éteignoir. Sa présence rassure, d´autant que John Terry a du mal à se mettre dans le rythme. La suspension de Ferdinand l´a obligé à prendre plus de responsabilités. Il les assume parfaitement.
Défenseur central: Laursen ( Danemark)
Il n´a pas l´élégance d´un Baresi ou d´un Laurent Blanc, mais le défenseur du Milan AC est un vrai bon défenseur, intraitable au marquage, qui sait imposer sa masse, comme face à Vieri ou Ibrahimovic. Aux côtés du très expérimenté Rene Henriksen ( 35 ans), Laursen s´est imposé comme le vrai patron de la défense danoise.
Milieu défensif: Maniche ( Portugal)
Longtemps réticent à lui faire confiance, Scolari a fini par en faire un de ses hommes de base. Le milieu de terrain du FC Porto n´a pas encore tout à fait le même impact en sélection qu´avec son club, mais il a eu l´immense mérite de sonner la révolte en ouvrant la marque face à la Russie. Combatif et volontaire.
Milieu défensif: Zagorakis ( Grèce)
A 32 ans, certains le jugeaient trop vieux, mais l´inamovible capitaine de l´AEK Athènes et de la sélection a prouvé qu´il était toujours au top. Personne n´a récupéré plus de ballons que lui tout au long de ce premier tour. Son métier, son calme et sa science du jeu font du bien au sein d´un groupe relativement inexpérimenté au plus haut niveau.
Milieu offensif: Zidane ( France)
Le numéro 10 des Bleus s´est déjà montré beaucoup plus inspiré en équipe de France. Sa place, dans l´axe ou à gauche, fait débat, mais il demeure indispensable. Surtout quand il se meut en buteur décisif: doublé miraculeux contre l´Angleterre, encore là contre contre la Suisse, il est celui qui rassure, d´autant qu´il s´est affirmé pour la première fois comme le leader du groupe.
Milieu offensif: Nedved ( Rep. Tchèque)
Comme toute son équipe, il lui a fallu une mi-temps pour se mettre dedans face aux Lettons. Après, le chef d´orchestre tchèque s´est imposé comme le dépositaire du jeu de la meilleure formation de ce premier tour. Même s´il n´a joué que deux matche,s sa présence dans cette liste est on ne peut plus logique.
Attaquant: Rooney ( Angleterre)
Un phénomène. Le gamin d´Everton a tout dévasté sur son passage. Déjà épatant face aux Français lors du premier match, il a libéré l´équipe anglaise en signant deux doublés contre la Croatie et la Suisse, compensant largement la méforme de Michael Owen. En Angleterre, la Rooney-mania fait des ravages. Pour un peu, David Beckham serait presque tranquille !
Attaquant: Van Nistelrooy ( Pays-Bas)
Pour sa première grande compétition internationale, le Mancunien n´a pas déçu. Auteur de quatre buts en trois matche,s dont un, superbe, face à l´Allemagne, il demeure le point d´ancrage indispensable à l´attaque néerlandaise. L´émergence de Robben ne peut que lui être bénéfique. Meilleur buteur à la fin du tournoi?
Alors, il est ou le vieux tsartas tout pourri
? 