INFO ASSE:
Zokora découvre le Chaudron
Vendredi matin, le jeune milieu de terrain ivoirien a foulé la pelouse du stade Geoffroy-Guichard en compagnie de Zoumana Camara. Souriant, il nous a livré ses premières impressions.
Didier, plusieurs clubs français vous ont contacté. Pourquoi avez-vous opté pour Saint-Étienne ?
C´est vrai que Lille, Nantes, Auxerre et Strasbourg étaient intéressés. J´ai choisi Saint-Étienne pour son public et son stade magnifique que j´ai hâte de découvrir. Beaucoup de mes coéquipiers ivoiriens qui jouent en France comme Didier Drogba m´ont parlé en bien de Saint-Étienne. En sélection nationale, Tchiressoua Guel m´a également encouragé à signer à l´ASSE.
Avez-vous hésité ?
Quand Damien Comolli, qui me connaissait, m´a contacté, je n´ai pas hésité. L´ASSE est un grand club. Je suis fier d´avoir signé ici et je veux faire de bons matches sous le maillot vert. Jouer devant un tel public est très motivant et pousse à donner son maximum.
Quelles sont vos ambitions ?
Il ne faut pas se voiler la face. La priorité est de stabiliser le club en L1. Je suis venu ici pour gagner des matches et pourquoi pas atteindre, un jour, la Ligue des Champions. J´ai disputé cette compétition avec le RC Genk - j´ai joué face au Real Madrid, l´AS Roma- et j´ai envie de la retrouver.
Quelles différences existe-t-il entre le championnat français et belge ?
En Belgique, seuls trois clubs Anderlecht-Bruges-Standard de Liège sont au top. En France, le championnat est plus ouvert et beaucoup plus médiatisé. Le jeu en France est meilleur.
Que représente, à vos yeux, l´ASSE ?
L´ASSE fait partie des plus grands clubs français. C´est un club mythique. Il a remporté 10 titres de champion de France.
Pouvez-nous décrire brièvement votre parcours ?
J´ai intégré l´Académie Jean-Marc Guillou à l´âge de 13 ans. J´ai été formé pendant 6 ans puis j´ai été repéré au tournoi Espoirs de Toulon par RC Genk qui m´a engagé en 2000. J´ai porté les couleurs de ce club belge pendant 4 ans.
D´où vient votre surnom " maestro" ?
Tout petit, à l´époque de l´Académie Jean-Marc Guillou, mes coéquipiers m´avaient surnommé " maestro" car j´avais un rôle de chef d´orchestre sur le terrain. Je parlais beaucoup et je dirigeais beaucoup l´équipe