Le Racing Club de Lens vit des moments difficiles. En championnat, l’équipe nordiste se traîne à la 16eme place, à seize longueurs du leader, Lyon, avec au compteur seulement deux petites victoires. Nous sommes bien loin des ambitions affichées au début de la saison par le président Gervais Martel. Très loin.
Les Sang et Or ne parviennent pas à trouver la bonne cadence comme s’ils avaient un fil à la patte. Heureusement que mardi, lors des 16emes de finale de la Coupe de la Ligue, ils se sont qualifiés de justesse en battant l’OGC Nice aux tirs au but. Ils ont ainsi signé leur première victoire depuis trois mois. Cette qualification est un véritable soulagement pour le club lensois.
Elle donne par la même occasion un sursis à Joël Muller, un entraîneur qui est sur la sellette. Lens a pourtant cette saison changé son fusil d’épaule. Mais la mayonnaise n’a pas encore pris. L’effet Carrière s’est estompé au fil des rencontres. La bonne volonté est évidente mais la manière n’est pas au rendez-vous. Le cœur est là. Pas la réussite.
Les supporters Sang et Or restent de marbre. Toujours présents, ils affichent un calme étonnant. Pas un brin de révolte à l’horizon. Ce n’est pas forcément bon signe. Lens ne chante plus. Lens ne vibre plus.
Ce succès contre Nice demande confirmation. Le hasard du calendrier fait que les deux équipes Lens et Nice, toujours au stade du Ray, vont en découdre une fois encore demain samedi . Aux Lensois de confirmer.
