Mardi 6h00 A.M.
Je suis assis sur mon divan.
Celui qui donne face a la fenêtre.
De mon troisième étage je peut voir les toits des maison qui dorme encore.
Le ciel est froid et gris.
j´imagine tout ces gens qui sirote leur café en maudissant cet température glacial avant de se rendre au travail.
J´ai le regard triste, pensif mais résigné.
J´ai la bouche pratiquement grande ouverte.
Peut importe l´élasticité que nos lèvre peuvent avoir,
un double canon prend tout de meme beaucoup de place.
Je déteste le gout cuivré qu´il me laisse dans la bouche,
Sa me fait saliver d´une manière dégoutante.
Mais je n´ose pas le retiré ne serai-ce qu´un court instant,
de peur de ne pas avoir la volonté de le remettre.
6h15
Je me suis évader quelque peux du moment present.
Peut-être parce que je ne veux l´accepter.
Les enfants qui reste en desous viennent de se lever.
Ce qui me fait penser au mien.
La peur qui me hante est qu´ils m´en veuille de les laisser ainsi sans réponse.
Mais il ne sont pas en âge de comprendre la fatigue qui m´habite.
Je garde l´espoir qu´il y a quelque chose après,
et que de la je pourrais veiller sur eux.
6h30
J´ai les deux pouces bien appuyer sur la gâchette.
La cross accoté sur le divan.
Mes doigts son crispé par le froid.
Je ne suis vétu que d´un sous-vêtement.
J´ai fermer tout le chauffage,
c´est surement pour cet raison que mes pied son engourdie et que je les sent a peine.
POurtant mon corps est en sueur.
LA ville commence tranquillement a ce réveiller.
A cet heure je devrai etre a la porte attendant de voir la mini-van grisse surgir du coin de la rue m´indiquant que c´est le moment de me rendre au travail.
Mais pas ce matin.
6h40
J´entend une voiture se stationné en face laissant le moteur tourné.
J´imagine que c´est la mini-van.
Effectivement, j´entend klaxonner.
2 minute s´écoule.
J´entend la voiture s´en aller au loin
6h45
JE commence a trembler.
Le froid? la peur?
je ne le sais pas.
JE commence a craindre que dans un spasme involontaire j´appuie trop fortement et que le coup parte s´en que j´y soit préparé.
ne serai-ce pas mieux ainsi?
6h50
Je pense a tout ceux que j´aime,
Ceux qui le savent et les autres qui l´ignore.
A ceux que je hais,
et que je n´ai jamais eu le courage de leur crié au visage.
Je me remémore plusieurs épisodes de ma vie.
Quelque chose de glacé coule sur mes joues.
Ma vision commence a se brouiller.
Mon menton fait de drôle de soubresaut.
6h52
Je ne vois plus rien.
Pourtant mes yeux son grand ouvert,
enfin je croie.
La haine me ronge,
j´ai envie de hurler,
mais je garde les levres serré.
Je hais la vie.
POur tout le malheur qu´elle peut nous apporté sans raison n´y fondement.
Si au moin il y avais un but a atteindre,
Un cheminement au travers de la souffrance.
Peut-être.....
peut-être aurions nous plus la volonté d´affronté cet misère.
Je ne peut en vouloir a personne car tout le monde vie ces propres malheur.
Comment en vouloir a ceux qui souffre de vous faire souffrir?
A tout ceci on demande POURQUOI?????????
parce que.....
click
BANG!!!!!