C´est un marseillais qui raconte à ses potes ses exploits de chasse :
Un jour, dans la forêt, je suis tombé nez à nez avec un sanglier. Sans mentir, il faisait au moins 600 kg, con, le sanglier.
Quand il a commencé à me charger, té, j´ai pas hésité, j´ai pris mon fusil, j´ai mis 1 seule cartouche, et j´ai tiré pile entre les 2 yeux ! Je vous jure, il s´est écroulé immédiatement, con. Ensuite, j´ai sorti mon couteau de survie ( la lame fait au moins 30 cm!!), et j´ai découpé une cuisse. Bonne mère, j´ai mis la cuisse énorme sur mon épaule, et j´ai laissé le reste de la carcasse.
Sur le chemin du retour, je tombe nez à nez avec un superbe cerf ! Sans mentir, il faisait au moins 500 kg, ce cerf. J´ai pas hésité un instant, bonne mère, j´ai posé la cuisse de sanglier, j´ai pris mon fusil, j´ai mis 1 seule cartouche, et j´ai tiré pile entre les 2 yeux ! ! Je vous jure, il s´est écroulé immédiatement, con. Ensuite, j´ai sorti mon couteau de survie ( la lame fait au moins 40 cm ! ), et j´ai découpé un cuisseau... J´ai mis les 2 cuisses sur mes épaules, et j´ai laissé le reste de la carcasse, bonne mère.
A ce moment, le téléphone sonne. Il va décrocher, discute un peu, puis, après avoir raccroché, retourne voir ses potes :
- J´en étais où de mon histoire, les gars ?
Les autres :
- Ben con, tu avais les 2 cuisses sur les épaules...
- Ah oui ! Et ben là, j´ai penché ma tête, et je lui ai bouffé la ch... à cette sal... !