enculé de joueurs, vous n'êtes rien.
Ah si seulement un des joueurs pouvait passer dans le coin et simplement par le hasard du clic, tomber sur ce petit post, post dans lequel il pourrait lire tout le mépris que je ressens. Vous n'êtes rien, mis à part de petits branleurs, des arrivistes du ballon rond, des croutes dont le vernis part en charpies ne laissant apparaitre qu'une misère professionnelle et humaine dont vous n'avez sans doute même pas l'once d'intelligence nécessaire pour le remarquer.
Vous vous répandez dans la presse (parce évidemment, on vous tend le stylo ou le micro, jeu de dupe, on le sait tous...), vous vous masturbez l'esprit, et dieu que ça doit être dur, pour mieux faire ressortir des poncifs éculés qui ne résistent pas longtemps à la réalité d'un terrain où vous ne faites pas simplement preuve de faiblesse, tellement humaine et souvent compréhensible, pardonnable, mais de lâcheté. Vous n'êtes rien, rien à part des lâches. D'aucuns diront que ces termes sont forts, qu'ils n'ont pas leur place pour ce qui n'est qu'un sport après tout. Objection recevable, mais en partie seulement, car d'un point de vu tout personnel, le sport, et à plus forte raison le football, c'est l'école de la vie et lorsqu'on est capable d'afficher un tel mépris comme à nouveau affiché hier soir, c'est que, sur un terrain comme en dehors, on a encore rien compris...
Petits prétentieux parvenus, vous vous mentez à vous-mêmes, vous vous êtes persuadés avoir réussi sans doute votre vie professionnelle parce que bien qu'évoluant à ce jour pour un club dont vous vous contre-tapez, ce métier vous fait grassement gagner votre vie. Je sais, surement moins qu'ailleurs et que d'autres. Dans le fond, comment vous envier? Pourquoi vous envier? J'envie, moi, les Hommes (vous saisissez la majuscule?) de respect, de courage, peu importe qui ils sont,ce qu'ils font, mais ils s'y emploient avec passion, rage, dépassement de soi, et, sans tomber dans le pathos à deux sous et les violons , ceux-là, eux, peuvent se regarder dans la glace sans craindre y voir le reflet de l'impudeur.
Le plus affligeant, dès fois qu'un footeux en short grenat passerait dans le coin, c'est que je me dis que vous n'en avez même pas conscience...
Ne retenez qu'une chose : vous n'êtes rien