eh beh l´argentine a perdu en finale contre le bresil, ca m´a vénére surtout que le bresil iz on eu trop de baule contre la celeste en demi
je mets un article sur LE GENIAL DARIO SILVA si ca vous intéréssse:
Darío Silva : " Je ne reviendrai pas"
29 juillet 2004
par FIFAworldcup.com
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Batailleur, agressif, affûté. Depuis le début des années 90, Darío Silva a défendu les couleurs uruguayennes avec toutes les armes qu´il avait à sa disposition. Malgré son attachement à la Celeste, l´attaquant du FC Séville a annoncé à la fin de la Copa América péruvienne qu´il mettait un terme à sa carrière internationale. A Lima, FIFAworldcup.com lui a fait évoquer les raisons de son arrêt, ses sensations et sa tristesse.
Sa fiche personnelle indiquera qu´il a passé dix ans à faire la " sale besogne" sur le front de l´attaque charrúa. Elle fera également apparaître qu´il a marqué un des buts décisifs qui ont permis aux hommes de Víctor Púa de battre l´Australie en barrage de la Coupe du Monde de la FIFA, Corée/Japon 2002. Dans un passé plus récent, on notera qu´il a effectué du bon boulot lors de cette Copa América, Pérou 2004, où il a réussi un doublé contre le Paraguay en quarts et assuré l´accession des siens au dernier carré. Un point noir ? L´occasion immanquable qu´il a vendangée contre le Brésil et qui a finalement privé l´Uruguay de finale.
Les rumeurs évoquant vos adieux à la sélection sont-elles fondées ?
Elles disent la vérité. J´ai décidé ça car j´étais fatigué de me heurter systématiquement aux mêmes problèmes. Il arrive un moment où tu préfères t´écarter. Ça n´est pas possible de jouer et de prendre plaisir quand les gens motivés se font mettre des bâtons dans les roues.
Vous voulez parlez des problèmes entres les joueurs et les dirigeants ?
Oui, le problème relève davantage de l´organisation que de l´argent, même si on a toujours été en désaccord sur ce point aussi. Les dirigeants n´ont jamais été capables de nous donner une solution. C´est pour ça que le football uruguayen est sur le déclin. Les choses vont de mal en pis… C´est dommage pour le peuple uruguayen.
Votre décision est donc irréversible ? Vous n´allez pas revenir si vous êtes convoqué ?
Non, je ne reviendrai pas en arrière. Il y a beaucoup de jeunes qui ont besoin d´une place en sélection.
Sur quelle impression partez-vous ?
Je suis très serein car je vois une équipe très forte, avec de belles qualités humaines. Des jeunes sont arrivés, ils sont très motivés, c´est ça qui compte. Ils ne viennent pas seulement pour venir, ils ont vraiment envie de porter le maillot national.
Quel est votre plus beau souvenir en sélection ?
D´avoir joué la Coupe du Monde 2002. C´était génial, c´est la meilleure chose qui puisse arriver à un joueur de foot. J´ai également disputé cette Copa América, une compétition que je ne connaissais pas. Je garde de très bons souvenirs de mon passage en équipe nationale.
Revenons sur Corée/Japon 2002… Beaucoup de Français se rappellent de vous…
Oui, un peu ( rires)… Mais la rencontre la plus difficile, ç´a été la première, contre le Danemark, car on ne sait jamais comment on va réagir dans un telle compétition. Contre la France, il y a eu un grand match de foot. On était les derniers qualifiés pour la compétition, et pourtant, on a bien failli battre les champions du monde. On a fait de notre mieux et on est passés très près de la victoire. Malheureusement, on n´y est pas arrivés. Mais on a tout bien fait ce soir-là, on a fait honneur au football uruguayen.
Lors de la rencontre décisive contre le Sénégal, vous avez remonté trois buts et avez bien failli décrocher la qualification. Combien de fois avez-vous revu l´énorme occasion manquée par Richard Morales dans le temps additionnel ?
Franchement, je ne l´ai pas revue. Je n´ai pas voulu. C´est incroyable, mais ça peut toujours arriver. D´ailleurs, sans aller plus loin, il m´est arrivé la même chose contre le Brésil en demi-finale de cette Copa América. Les buts étaient vides, mais en voulant assurer, j´ai frappé sur la barre transversale.
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Dans cette situation, que se passe-t-il dans la tête d´un joueur ?
Pendant deux minutes, tu ne sais plus où tu es. Tu veux revenir en arrière pour tout recommencer. Pendant deux minutes, je suis resté bloqué, tout allait très vite dans ma tête. Heureusement, j´ai vite repris mes esprits.
Vous avez toujours eu la réputation de faire la " sale besogne" aux avant-postes. Comment le vivez-vous ?
C´est sûr, je n´ai pas marqué beaucoup de buts en sélection. Mais j´ai mes qualités. D´ailleurs, j´ai entretenu une très grande complicité avec tous mes partenaires. Et ça pour moi, c´est très important, c´est ma fierté.
Dernière question : quel souvenir aimeriez-vous que l´on garde de Darío Silva en sélection ?
Celui d´un joueur qui aimait porter ce maillot. Cet amour du maillot est essentiel à mes yeux.