Pour changer de sujet avec classe, voici des poèmes fait par moi-même (véridique
)
Elle m'étreint de ses bras,
Je la sens proche de moi.
Comment est-ce de l'autre côté ?
Un malheur ? ou plein de beautés ?
Elle m'est enfin venue,
Celle qui m'a attendu,
voilà près d'un siècle.
Enfin, elle est finie,
Cette Grande épreuve impie.
Enfin, je m'envole.
La force, elle me vole.
La mort m'étreint de ses bras.
Je la sais proche de moi.
Je vois comment c'est, de l'autre côté.
Ah, je suis dégoûté d'avoir quitté
Celle qui m'a rendu heureux,
Courageux et amoureux...
La vie, cette chose qui m'était chère...
Déjà, les larmes coulent le long de ma chair.
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Dans le gouffre le plus profond,
Dans mes heures les plus obscures
La clarté pour les affronter
Elle me sortira hors du tréfonds.
Douceur, volupté m’englobe,
Tout en un coup, elle me gobe.
Ô mais qui es-tu ? Où es-tu ?
Je te ressens et t’aperçois
Pourtant tu n’es pas présente.
Ô mystérieuse, montre-moi,
Amène-moi jusqu’à toi ma belle.
Je sais qui tu es,
Et où tu résides.
Tu es dans mon cœur
Remplit de chaleur.
Ô amour je te connais bien,
Proche de moi tu me satisfais,
Mais sans toi, je ne suis qu’un rien.
Ô amour disparaissant au lointain
Tu fais partit de ma vie, je suis tiens.
Ne te sépare pas de moi,
Partage donc ta vie avec moi.
Merci, merci à la belle vie
D’avoir bien voulu de moi
Et de mettre sur ma petite voie,
Ce sentiment aussi beau que la vie.
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Tes beaux yeux bleux clairs
Tirés de la mer
Et le soleil au-dehors
Jalousant tes cheveux toisés d'or,
Ne sont rien à côté de ton esprit
Dépourvu de toute félonie
Car il n'y vit que ta gentillesse
Que je te rend par ma tendresse.
Ô soleil de mes douces nuits,
Ainsi ais-je peur de mon heure
Car viendra une âme impie
T'arracher à mon coeur
Je te serre dans mes bras
Pour te sentir contre moi
En me rappellant que mon plus grand malheur
Serait de te voir perdre ton bonheur.
Si il y a bien une chose que je veux te dire,
et me taire me ferai à jamais languir,
Il me tarde d'être enfin prêt
pour te dire, et à jamais,
Je t'aime.
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Aux confins de soirées,
dans les bras de Morphée.
Nourrice des songes,
Tu n'es pas mensonges.
Bonheur des assassins,
Terreur des enfants,
Pendant des nuit durant.
Vision obscurcit,
Marchant dans le Néant,
Rêves adoucies,
Attendant patiemment.
La passe au soleil d'or,
Jusqu'à ta revenue
Il est le bienvenu.
Vous vous inverserez.
Car il en est ainsi,
Toute l'éternité,
Tout le cycle de la vie.
La Nuit.
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J'irai à Sovngard,
Que les Dieux me gardent.
Je me battrai comme un loup affamé,
Lors de cette bataille sanglante, acharnée.
Plus jamais je ne reverrai ma femme,
Adieu celle que j'aimais de toute mon âme.
Mes fils seront des chevaliers,
Des beaux et forts et grands guerriers.
Mais je ne les verrais jamais grandir.
En ce jour, je suis damné à périr,
Une dernière fois, j'aimerai vous tenir.
Mais je ne suis pas un preux chevalier,
simplement, un vulgaire fermier.
Je ne pourrai plus vous chérir,
Car aujourd'hui, je vais mourir.
Le fracas métalliques retenti,
Les voilà déjà tout proche d'ici.
Déjà, nos armes nous avons saisit.
Voici que déferlent une rivière de sang,
Ainsi résonnent les combats.
Le paysage parsemé d'hommes hurlants,
Et voilà que la mort s'abat.
Et soudain, une lumière s'illumine,
Quand je vois l'épée me transpercer.
C'est goût de la mort annodine...
Et je sens une larme germer...
Je suis heureux que ce soit fini,
Mais attristé de vous avoir quittés.
Au moins, maintenant je peux surveiller,
La continuité de votre belle vie.
Voilà 