CHAPITRE II: je ne fais confiance a personne, sauf en moi.
je me réveillais dans los santos, allongé a l arrière de ma voiture.
-hmmmmmmmm
je sortis de la voiture ouis remonta devant pour pouvoir recommencer a conduire.
-bon alors, faut toujours que je me trouve une planque.
je regarda a ma droite, un mecs sous la pluie arrivait en coirant et monta sur le siège passagé. il commencait a me donner des ordres.
-roules
je sortis mon 9mm et le pointa sur sa tempe.
-sors.
-att...attends.
-attends quoi?
-roules sinon on va crever tous les deux.
-pourquoi?
BLING!!! la vitre arrière de 4x4 se brisa.
-putin c est quoi ce bordel?
-je vous l avais dis.
je sortis le berreta 92 a la main puis vis un mecs avec une batte a la main et quelques bouts de verres a ses pieds. la racaille commenca a me parler a la vue de mon flingue.
-écoute, je te veux pas d ennuis, c est juste le putin de mecs qui vient de monter dans ta voiture que je veux.
-mais tu as fais une chose que tu na urais du pas commetre, ce qui fais de toi un homme mort.
-mais... mais.
il lacha sa batte et commenca a courir. je pointais mon flingue vers lui tandis que le mecs sortait du 4x4 et commenca a m encourager.
BAM BAM. je lui tira une balle dans chaque jambes, il s écroula sur le sol mais ne mouru pas.
-tu crèveras bien au bout d un moment connard.
il gémissait et commencait a crier.
je regardais l autre et le pointais du doigt.
-toi, retour voiture.
-hein?
-t as compris.
je m installa au volant du 4x4 qui avait maintenant un vitre en moins et un capo a moitié soulevé de l avant
.
il monta a son tour.
- qu est ce qu ils te voulaient ces mecs?
- pffffffffff, ca t intéresserais pas.
- bon, je viens de te sauver la vie donc...
- hein?
- sans moi tu te ferais massacrer la gueule a coup de batte a l heure qu il est.
- ouais
- si je te demandes de faire un truc pour moi, tu le fais.
- bon daccord.
- je savais qu on finirait pas s entendre.
- j ai un conseil a te donner.
- quoi?
-san andreas c est pas le pied en ce moment, je te propose qu on parte a vice city.
- je survivrais tant bien que mal, pas question de changer de ville sur un coup de tète.
- ok ok.
je démarra puis recommenca a rouler.