17 Octobre 2009, 11:46pm
Vice City, Little Havana
Quelques éclaircies, 27°
Ticket d’entrée
- J’étais dans un café rénové en un petit club au coin de la rue. Des femmes légèrement vêtues danser autour de bar en ferraille. Des lumière tamisées et une musique rap étaient générées par un générateur fournis pas les marchands du Vice. Des milicien, des street racers, des skin’s, des Prison Power, des CoD, des MDV emplissaient la salle, entourés d’autre femmes, toutes plus sublimes les unes que les autres. Je faisait tourné mon doigt autour du cercle qui dessinait mon verre dans lequel trempait une vodka pomme, en regardant l’homme assis sur un canapé, entouré par ce qui devait être « ses » filles.
- « C’est lui là-bas, lança Cali.
-Je m’en serrais douté » , rétorquai-je.
Deux créatures de rêves vinrent me rejoindre afin de me faire leur petit numéro de séduction. Elle m’enlacèrent chacun de mes bras.
- « On en aura pas besoin, fit remarquer Cali.
-Je t’ai déjà dis qu’il faut savoir passer inaperçu… »
Elle me fit les gros yeux, puis je me dirigeai vers l’homme sur le sofa.
- « Monsieur Valentine ! Enfin nous nous rencontrons ! »
L’homme me regarda de travers. Il me scruta de bas en haut, me dévisagea.
- « Vous êtes qui , me lança-t-il.
-Ah oui, vous ne me connaissez que de nom… Mr. Aparzo, votre fournisseur ! »
Je tendis ma main. Il la pris, puis répondit:
- « Ah, le fameux fournisseur en explosif ! Cali m’a parlé de vous, fit-il en la regardant derrière moi. Il parait que vous faites dans la haute qualité ! Alors, vous passez une bonne soirée ?
-Merveilleuse ! »
Les deux allumeuses me massaient le dos, la chanson changea et le rythme de danses de charmes par la même occasion. Moi et Aldo Valentine nous dirigeâmes vers le bar en discutant explosif. Un homme dans la foule nous bouscula. Dans la foulée, je pu prendre le portefeuille, d’un geste furtif, dans la poche d’Aldo. Je le glissai dans la mienne. Nous prîmes un verre. Nous bavâmes comme ça jusqu’aux environ d’une heure du matin. A la fin, alors qu’il commençait à perdre l’usage de sa raison, il décida de rentrer. Je restai encore un peu pour prendre ses emprunte sur l’un des verres qu’il avait touché. Les poches pleines de renseignement, je rentrai finalement à la planque.*