09 Octobre 2009, 2:34pm
Red Country, champ de bataille
Pluie, foudre et vent, 7°
Après la pluie, la tempête
- Les herbes donnaient un bon camouflage, les arbres étaient nombreux et on pouvait s’y abriter facilement, des rochers et crevasses auraient pu donner d’excellentes cachettes, mais la pluie intense troublée nos vue. On ne voyait pas à trois petits mètre. Nous mîmes alors nos NTE sur Thermique. Des formes orangées apparurent dans une nuage épais de bleu. Je visai avec la lunette de mon XM8, puis tirai en une rafale de trois balles lorsqu‘un éclair retentit. L’homme était à terre. Il ne bougeait plus et l’éclair avait camouflé le coup de feux. Je regardai les autres, puis leur fis signe de continuer.
Des éclaireurs russes inconscients sur notre chemins étaient des proies facile. Les coup de feux de l’autre coté de la falaise, ceux du lieutenant et de ses hommes, les mettaient sur leurs gardes cependant. Nous étions arrivés à une petite cabane. Sur le toit, une H&K 23E guettait les intrus.
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- « Merde », m’écriai-je.
Le servant nous mitrailla. Il devait être équipé de lunette NTE lui aussi. Je me cachai derrière un arbre. Mes hommes étaient dispersés pas les balles qui formaient une barrière infranchissable et meurtrière. Quelques uns se cachaient dans une crevasses, un autre derrière un arbre et le dernier de planquait derrière un rocher. On aurait pu lire la peur dans leur yeux si le nuage de pluie qui s’abattait sur nous ne remplaçait pas le paysage par quelque trais marines sur un fond clair.
- « Obligez le a tirer, criai-je, quand il rechargera son arme, couvrait moi ! »
Lorsque le servant tiré sur les uns, les autres se mettaient à découvert pour l’attirer. Après récurrence de cette technique, la mitrailleuse cracha ses dernières munitions. Je me mis à découvert et visai au dessus de la cabane. Mes hommes tiraient sur les effectifs ennemis au pied de celle-ci. Je tirai une grenade. Elle explosa au dessous des sacs de sables, touchant la cabane, déjà abîmé par la moisissure,qui s’effondra dans un nuage de poussière. Une fois le foyer de résistance neutralisé, nous continuâmes la route.
Nous avions rencontrés quelques derniers survivants ennemis et, quand nous fûmes arrivés de l’autre coté de la colline, les russes piégés entre mes hommes et ceux du lieutenant Drem se rendirent sans conditions. Sous la pluie qui ne diminuait pas d’intensité, je chargeai le lieutenant de la maintenance des troupes et du postes sur la région en attendant la cavalerie. Le Commandant Jonhson fut informé et devait bientôt arriver. En attendant, nous avions pris un point décisif pour la bataille contre les russes. Moi et mon unité fûmes rapatriés à Los Santos.*