Vice City, Little Havana
11 Juillet 2009, 10h23
25°, Quelques nuages
Équipe de nettoyage
- L’opération « Ouragan d’outre-mer » commençait. Après nous être assoupi, Cali est moi, nous nous préparions à l’attaque du post relais que l’agent infiltré de cet nuit, Bruce, nous avait parler. Après notre discussion, il nous avait donné les coordonnées du bâtiment. Je pris mon socom déjà équipé de la lampe et de la visée laser, il ne me resta plus qu’à visser le silencieux et à mettre l’arme ma ceinture. J’alla dans la chambre de Cali. Elle était en sous-vêtement, rangeant un de ces glock dans un ceinturon attaché à sa cuisse. Elle me dit sans se retourner:
- « Tu vois quelque chose qui te plais ?
-Ouais, mais j’ai pas le temps de profiter de la vue: on doit partir » , luis répondis-je promptement.
Elle ricana, je souris, puis je partit démarrer le 4x4 pendant que ma co-équipière mettait une tenue moins « décontractée ». Une fois prête, je mis le contact, puis nous partîmes vers Dowtown.
Vice City, Little Havana
11 Juillet 2009, 10h23
25°, Quelques nuages
Voici donc où se trouve ce bâtiment, un vieux trou avec 4 mûr coincé entre les grand immeuble… En fait, une cabane en bois située sur le toit d’immeuble. Nous montâmes les escaliers. Ceux-ci étaient en métal, le brui de nos pas résonnait donc, mais nous nous efforcions de faire le moins de bruit possible. J’observa les environ en regardant par-dessus la cime des escaliers. Un homme urinait du haut du bâtiment. Je visa, puis tira. La balle alla se loger dans son crâne. Il tomba par-dessus le toit. Nous continuâmes de monter. Nous étions sur le toit. Là, un homme nous vit et alerta les autres. Je le blessa à l’épaule. Les autres arrivèrent avec des armes lourdes telles que des M4 ou des CR-21. JE courra me cacher derrière un conduit d’aération qui ressortait. Je sentais les balles se collaient dessus le faisant trembler. Pendant qu’ils rechargeaient, je sortit ma tête et réussis à en tuer un d’une balle en plein cœur. Je voyant que je n’avais plus de balles dans le chargeur, je courra vers le milicien pendant qu’il rechargeait encore, puis je lui donna un coup de pied retourné qui le fit tomber par-dessus la bordure du toit. Alors que je l’entendais crier, je me retourna, puis braque le dernier homme. Il tenait Cali, désarmée et assise contre la paroi de la cabane, en joue.
- « Pose ton arme, me fit-il de sa voix fatigué, je vais la tuer ! »
Je voyais bien qu’il bluffait et qu’il était terrorisé. Je n’avais pas de balle dans le chargeur mais je tenta le coup.
- « Eh ben va-y, tu peut y aller, moi j’la connais pas. »
Il regarda Cali, respirant à grosses bouffées, puis repris:
- « Pose ton arme et bat-toi comme un homme !
-Que j’me batte comme un homme, lui demandais-je…OK, j’vais foutre un volée ! On pose nos armes, en même temps. »
Je tourna mon arme, lui aussi, tout en l’entraînant sur le coté. Nous la lâchâmes, puis il courra vers moi. Il voulu me mettre une droite, mais je me baissa, l’attrapa par l’épaule et lui en mis une. Je le pris ensuite par la nuque, l’emmena vers la cabane et cassa la vitre en tapant avec son visage. Il criait de douleur. J’approcha son œil d’un bout de verre sur le cadre de la fenêtre, puis lui demanda:
- « Alors, maintenant tu va me dire ce que tu sais sur… ce que tu sais !
-Attend, fait pas ça, je vais parler. Moi je sais rien, je fait que transmettre les ordres. »
J’approcha un peu plus son œil, il n’était qu’à plus de 2cm.
- « Mais je sais que c’est Marty Jefferson qu’a monter le coup ! Il habite à Juniper Hollow, à San Fierro. Il vous dira tout ce que vous voulez savoir ! »
Je le remonta, puis lui mis une grande droite en plein sur la joue. Il s’évanouit. J’aida Cali à se relever, puis je rechargea mon arme.
- « Ton arme n’était pas chargée quand il me braquait ? »
J’installa le chargeur, puis chargea.
- « Non, lui fis-je en la regardant dans les yeux et en mettant mon arme à ma ceinture.
Plus tard, nous descendîmes prendre le Nissan, appelions X pour lui dire où nous en étions, qu’il fallait récupérer l’homme inconscient sur le toit et nos affaire à la planque car nous partions à San Fierro, à l‘instant.*