Ici
Vice City, Little Havana
11 Juillet 2009, 02h48
25°, Belle nuit étoilée
A toutes les unités: code Densel
- Il faisait noir, mit à part la lumière des réverbères qui arrivaient vaguement à passer la porte d’entrée et la lumière de la lune qui hachurait légèrement la pièce à travers les stores. Je m’étais assoupi pendant l’après-midi, très fatigué par les diverses péripéties que j’ai traversé… surtout celle où j’ai perdu mon unité. Je n’arrive pas a m’enlever ces images de la tête. Je vois des mitrailleuses et des explosions… Je vois le corps en flammes de Pitt tomber au sol et le corps de Shawn porté par son parachute intact jusqu’à toucher le sol. J’avais mis une père de jeans pour ne pas me faire repérer par la milice et retiré mon T-shirt. J’avais encore mes bottes Rangers. N’arrivant plus à fermer l’œil, j’alla dans la cuisine, pris un vers de scotch, mis mon T-shirt noir, pris mon socom que je rangea soigneusement dans ma ceinture, puis je me dirigea vers la sortit. Avant de quitter la maison, je pris soin de regarder si Cali dormait: elle était enroulait dans les draps, ses habits par terre.
Dehors, il y avait pas mal de monde dans les rues. Je sortit mon paquet de cigarette, en pris une avec mes lèvres et l’alluma avec mon briquet américain. Je pris une taffe, puis m’enfonça dans le quartier pauvre. Au coin de la rue, il y avait un vieux clochard qui, bouteille à la main, buvait whisky sur whisky rendant son nez rouge et son esprit brouillée. Une fois fini, il balança la bouteille dans le tonneau où brûler, à l’aide d’essence, des branchages et autres. Le peu d’alcool qui restait avivait le feu. J’aspira un peu de fumée, puis continua mon excursion.
Derrière les maisons en face du pâté de maison dans laquelle se trouvait ma planque, des jeunes faisait la fête. A partir d’un générateur que l’on trouve généralement sur les lieux en réparation, les jeunes cubains allumaient des lumières multicolores et faisait tourner une sono. Tout le monde dansé sur la « piste de danse » sur le morceau my life be like que je reconnaîtrais entre mille. Je souris, tira encore une fois sur ma cigarette, puis la mit entre mon pouce et mon index. Je lança vivement mon index ce qui propulsa ce qu’il restait de la cigarette à quelques mètre devant moi. Je décida de retourner dans la maison maintenant que j’avais un peu pris l’air.
Arrivé devant celle-ci, j’entendis un bruit. Je tendis l’oreille pour mieux entendre, puis ce bruit, comme des pas sur un plancher qui craque. Je dégaina mon socom, puis avança à pas de loup. Je vit une silhouette dans le salon. Je poussa discrètement la porte avec ma main, braqua mon pistolet, puis lui conseilla:
- « Je serais toi je bougerais pas ! »
Il se retourna et mit ses mains en évidence. En même temps, Cali sortit de sa chambre, enveloppée dans ses draps et découvrit la scène.
- « C’est bon mec, je suis l’agent sur place, me fit-il en baissant ses main.
-Remet tes mains en l’air si tu veut pas un trou d’plus pour ventiler ! »
Il s’exécuta, puis continua:
- « C’est bon, je venais juste vous dire que je sais où se trouve un post relais des milicien qu’ils utilisent pour communiquer les info de leur gars à Los Santos avec les constructeurs du missiles. Il y aura probablement des gars qui sauront nous repérer. En attendant j’ai enregistrer une communication. Le missile sera lancer sur le QG Rangers et il est prévu pour bientôt: les milicien de LS sont entrain de revenir.
-T’as des infos sur quoi les neuro je sais pas quoi travaillent ?
-Il vont mettre la peste dans leur missile. L’humidité de Los Santos le garderons en vie et lui permettrons de se multiplier. Si Ça arrive, la ville entière sera touchée… »
Je le fixa, bouche bée, puis il fini:
- « A toutes les unités: code Densel… »*