Red County, Nord de la campagne
09 Juillet 2009, 04H00
21°, Quelques gouttes
Échec et Mat ! (2/2)
- La porte arrière s’ouvrit. Je pu voir que nous étions au-dessus de la ville. Si on saute, les russes vont nous tomber dessus, et ce sera fini. Mais c’est notre seul chance de survit. Je cria alors:
- « Allez, il faut sauter les gars, on se remue les fesses ! »
Je m’élança, puis m’abandonna au ciel.
Je fus suivis de MT, de Salomon et de Shawn. Quelques secondes après, je vus Pitt s’élancer, mais l’avion explosa presque au même moment. Il disparut dans le feu de l’explosion. Je regarda la carcasse de l’avion piquer du nez. Les flammes se reflétaient dans mes yeux, mais ce n’étais pas le moment pour que mes sentiment prennent le dessus. Nous étions face à un nid de frelons, et si je ne trouvais pas une solution maintenant, ceux-là allait bientôt faire en sorte que nous n’en trouvions plus jamais.
Nous étions au-dessus d’une pyramide de verre. L’un des hôtel les plus luxueux et connus au monde, en tout cas avant la catastrophe. Je tira la sangle qui pendait. Mon sac s’ouvrit alors et mon parachute se déplia. Mes hommes firent pareil. Nous allions atterrirent sur cet hôtel. Mais, alors que nous avions tout les quatre ouverts nos parachute, un sifflement retentit, suivis de plusieurs autres. On nous tirait dessus, à la mitrailleuse. Je voyait ses balles transpercer le parachute de Salomon. Trop troué, la voile partit n’importe comment. Elle s’enroula sur elle-même et Salomon partit en chute libre dans un cris glaçant. Puis c’était au tour de Shawn: une balle vint se loger dans sa poitrine. Il fut tuer sur le coup, le cœur devait être touché.
Ça y est, j’atterris sur la pyramide. Mon parachute s’engouffra sur la pointe de la pyramide, me retenant. Je sortit mon couteau de chasse, puis coupa d’un coup sec les cordages. Je glissa sur les vitres. Humide à cause de la pluie, je gagnais en vitesse. Je planta mon couteau dans la vitre. Cela me ralentissait. Une énorme rayure se formait après le passage de mon couteau. Puis, je fini ma course sur un balcon qui donnait sur une baie vitré. Je m’accrocha sur le rebord, puis remonta facilement. Je souffla un bon coup, rangea mon couteau, puis tendit l’oreille quand j’entendais un bruit, un cris. Je reconnu la voix de MT. Je regarda en haut, et le voit glisser sur la pente de la pyramide, puis, son parachute s’accrocha à quelque chose que je ne pu distinguer, la voile le cachant. Je lui cria:
- « Décroche toi ! »
Je tendit ma main à l’extérieur pour qu’il puisse l’attraper quand il se sera décroché. Ça y est, il a enlevé son sac. Il glisse et attrape ma main. La vitesse combiné à son poids me plaque au sol, mais je réussis à le tenir. Je le remonta ensuite. Une fois sur le balcon, il souffla lui aussi, mais pas pour longtemps: les russes commençaient à investir le bâtiment.
- « Il ne faut pas rester là », résonnais-je.
Un homme ouvrit la baie vitré. Un vieil homme en peignoir. Un peu gros, chauve avec moustache. Il nous dit:
- « Venez », de ça voix tranchante.
Nous le suivîmes. Il nous nous emmena à sa penderie. Il en sortit deux costumes.
- « Mettez ça, ça devrait vous aller. »
Nous fîmes encore une fois ce qu’il dit. Ensuite, il pris un sac venant du magasin « Zip ». Il mit nos treillis dedans, puis il nous donna une malle pour ranger une guitare. Nous mîmes nos armes dedans. Tout rentrait. Nous remerciâmes l’homme, puis prîmes l’ascenseur en direction du garage. Arrivé à celui-ci, nous cherchâmes une voiture. MT me montre une américaine, une Pontiac GTO de 1967. Superbe voiture.
http://www.vistawallpaper.com/data/media/11/PontiacGTO1967.jpg
- « C’est un américaine, c’est facile à piquer ! Vient avec moi » , me fit MT.
Quelques minutes plus tard, le moteur de la GTO tournait. Je demanda à MT:
- « Laisse moi le volant. »
Celui-ci me regarda. Je le réconforta
- « C’est bon, j’ai été Street Racer.
-C’est exactement ce qui me fait peur… »
Il se poussa finalement sur le siège passager. Je referma la portière avec une vitre cassée. Effectivement, si MT savais trafiquer les fils sous le volant, il ne savait pas le faire avec les serrures… J’appuya sur l’accélérateur. Je moteur V8 de la voiture nous propulsa tel une balle venant d’un fusil de précision. Les deux russes qui gardaient l’entrée entendirent le bruit, mais avant de tirer, j’étais déjà à quelques mètres d’eux. Il sautèrent sur les cotés pour m’éviter. Je fit un dérapage dans le canal autour de l’hôtel, puis réaccéléra. Sur la monter en fin de route, nous sautâmes pour réatteler face au Strip. Les jeeps mexicaines n’avait pas passées la deuxièmes que j’étais déjà à l’autre bout de la ville. Mais maintenant, il nous fallait passer les barrages…*