San Fierro, Cranberry Station
02 Juillet 2009, 10h32
-12°, forte neige
I’m Back !
- J’étais descendu du train à vapeur que les homme de la BrownStreak avaient ressortis à cause de l’absence d’électricité. Lors ce qu’il s’arrêta complètement, un bruit d’échappement de vapeur retentit de vers la locomotive. Je posa mes bagages à terre, sortit de ma poche un paquet de gauloise et un briquet style américain. Je leva du pousse le couvercle du briquet, puis appuya sur un petit bouton. Celui-ci eu pour effet de laisser le gaz s’échapper et de créer une étincelle grâce à la pierre. J’ouvrit ensuite le paquet, pris une cigarette avec ma bouche, puis porta la flamme à celle-ci. Je remit ensuite le tout dans ma poche.
Avant, je ne fumais pas et j’habitais à Los Santos. D’ailleurs, les raison de ma fuite et celle qui m’a poussé à fumer sont la même: quelque un m’a doublé ! Après je ne sais quel coup en traître, la CIA et les Rangers sont après moi et, avec la guerre que j’ai livré au mexicain, russe et à la MVC, celle-ci aussi sont à mes trousses. Bref, je ne suis nulle part en sécurité, si ce n’est à la campagne. Après avoir tiré 2 ou 3 coup sur ma cigarette, j’embarqua donc dans une navette en direction d’une certaine « Angel Pine ».
Whestone, Angel Pine
02 Juillet 2009, 11h49
-15°, forte neige
J’arriva enfin dans le petit village. La neige y était encore plus dense et du verglas recouvrait la route. Entre les bidons qui servaient à réchauffer les sans abris et les quelques commerces qui forment l’activité de la ville, je pouvais m’apercevoir que San Fierro et Los Santos étaient ivres mortes à comparés de ce minuscule bout de terre. Soudain, à l’entrée de la ville, le bus stoppa. Des hommes en camouflage beige montèrent dans la navette. Un surveillais l’entrée et l’autre commença à circuler dans l’allée principale. Il se rapprochait, plus près, encore plus près. En me voyant, l’homme ai cheveux long cria à son acolyte:
- « Está aquí ! »
Ni une ni deux, je me leva et lui fonça dessus. Je mit ma main sous sa mâchoire courra vers la vitre et le frappe de plein fouet dessus. Elle cassa, et la vitesse du coup m’emporta dehors avec le soldat mexicains. A terre, je me sonna, pris son couteau de chasse, et le lança sur le deuxième mexicain venu pour m’abattre. Le couteau lui transperça la gorge. Je pris leur P90, quelques munitions et partis vers une maison apparemment abandonnée après avoir soigneusement repris mes bagages.
0 l’intérieur, une odeur de moisissure planée. Je jeta mes bagages à terre, puis m’écroula sur le canapé, mort de fatigue après 2 nuit blanche. Dessus, un ressort vint se planter dans ma jambe. Une palie se forma, mais j’étais trop fatigué pour courir dans la rue, essayer de trouver un médicament.*