Mer du Vice, Plate Forme off Shore
08 Juillet 2009, 23H51
27°, Nuit étoilée
Agent opérationnel (2/2)
- Alors que je suivais l’informaticien, un homme m’accosta. Il me pris par l’épaule. Je me retourna pour voir Boris me demander:
- « Mais où va-tu ? »
Je regarda un peu l’agent de la CIA. Il me fit un non furtif de la tête. Je regarda Boris et lui dit:
- « Euh… On va aller voir le contenu d’un entrepôt, on crois que il y a des gars qui ont fait passé de la camelote illégale sur la plate-forme… »
Boris regardait un peut les gros homme en hawaïen, il reprit:
- « Cool, j’peux venir ?
-Bah… En fait c’est une affaire assez confidentiel tu vois…
-Allez, j’t’ai sauvé la mise, tu me doit au moins ça !
-Je suis désolé, c’est pas de mon ressort.
-Dit carrément que tu veux pas de moi, affirma Boris.
-On veut pas de toi, lui répondit l’agent avant que je ne puisse ouvrir la bouche.
-Fait pas attention au gros. Écoute, s’qu’on fait c’est qu’on se retrouve au bar quand j’ai fini, ok ?
-OK. »
Je me remis à suivre l’informaticien après avoir donner une petite tape sur l’épaule de Boris.
Nous étions arrivé devant une petit maison. Nous y rentrâmes. A l’intérieur, l’équipement était très sophistiqué. Écran plasma, homme cinéma capteur, et d’autre chose dont je ne savais même pas le nom. L’homme s’assis sur un fauteuil à roulettes. Il me montra:
- « Regarde. Si tu veut, un montage c’est mettre des couches par-dessus une image. Et quand on étudie la cassette de près, ces couches réapparaissent. Donc là, c’est la version montée. »
Il me fit regardé une vidéo où on me voyait tuer le second de X sur un banc dans Glen Park. Puis il me dit:
- « Plutôt vrai, hein ? Sauf que quand on sépare les couche, sa donne ça. »
La vidéo montrait maintenant… eh bien en fait rien. On voyait l’homme assis sur le banc tombé sous le recul d’une arme imaginaire.
- « Eh bien sûr, les couches qu’on a ajouter. »
Maintenant, on me voyait moi sur un fond blanc entrain de braquer mon arme et la troisième couche était en fait le feux qui se dégageait de mon arme.
- « En plus, j’ai décortiqué le son, je l’ai amélioré, et j’ai comparé avec le son d’un vrai glock 17. Pas du tout le même bruit. Alors on a fait notre petite enquête et ont à découvert que ces cons avaient mit le bruit d’un Desert Eagle à la place du bruit d’un glock normal…
-« Ces cons » ?
-Oui, les mexicains, c’est eux qui ont monter le coup. Je sais pas pourquoi…
-C’est Rodriguez qu’a commanditer tout ça, parce que son fils l’ancien dictateur, c’est moi qui les buté.
-Comment tu sais tout ça ?
-Il me l’a dit quand il m’a capturé… Et vous, comment vous savez que c’est les mexicains ?
-Confidentiel, t’est pas de l’enquête, je peux rien te dire à part les conclusions…
-Mais c’est moi qui…
-Désola, me coupa-t-il, c’est pas ma faute. »
Derrière moi, un téléphone sonna. Je regarda l’informaticien qui me dit:
- « Ça doit être lui… »
Je regarda le téléphone puis confirma:
- « Ouais, c’est lui… »
Je m’approcha, puis décrocha.
- « Oui, commençais-je.
-Blaze ! Ça faisait un moment, quoi de nouveau ?
-Une bonne centaine de cicatrice à cause de vous pourquoi ?
-Pour rien, en faite je m’en fiche complètement… J’appel juste pour vous dire que vous êtes de nouveau opérationnel ! Félicitation !
-Attendais une minute. Vous savez que je n’ai rien fait ?
-Oui.
-Vous savez que vous avez failli me faire exécuter par vos sbire ?
-Oui.
-Et j’ai pas le droit à des excuses ?
-Non. Vous êtes un agent double, c’est vous qui êtes sensé doubler les gens, pas l’inverse. Un hélicoptère vous attend au nord de la plate-forme. Rapatriement à Los Santos immédiat ! »
X raccrocha. Je sortit dehors.
Une fois arrivé en « ville », j’alla vers le bar où j’avait donné rendez-vous à Boris. Il faisait glissé son doigt autour du verre dans lequel baignait une boisson probablement alcoolisée. Je me mit à coté et dit:
- « Quoi de neuf ?
-Ça serait plutôt à moi de poser cette question… Alors, cet entrepôt ?
-Bon, tu m’en veux peut-être, mais garde tes nerf parce que j’ai encore une mauvaise nouvelle… Je part ce soir.
-Et c’est sensé être une mauvaise nouvelle ?
-Et bien tant mieux que tu le prenne comme ça ! C’est pour lui » , dis-je au barman qui venait donner l’addition, en montrant du doigt Boris.
Je sortit du bar, puis alla vers le Nord. Boris me demanda:
- « Eh, où tu va ?
-Quoi, t’es perdu sans moi, lui demandais-je d’un ton moqueur. »
Boris me regarda de travers puis je répondit:
- « A Los Santos chez les Rangers. »
Je partit puis dit en me retournant et en marchant à reculons:
- « Si tu veux qu’on se revoit demande Major Aparzo ! »
Boris acquiesça puis retourna au bar. Moi, je rentra dans l’hélico où je retrouva mon socom et mon couteau de chasse. Puis l’UH-60 décolla en direction du Nord.*