Je me réveille. Je suis en jaquette, couché dans une chambre d´hopital. Sur la commode à côté de moi il y a ma montre et mon porte feuille avec $50. De l´autre côté, je présume qu´il y a un autre patient dans un lit. Nous sommes séparés par un rideau. Je suis branché à une machine qui ne fonctionne pas. Je m´asseois dans mon lit. J´ai mal à la tête. Je regarde autour de moi, tout confus. Je ne me souviens pas comment je suis arrivé ici. Je me lève finalement de mon lit. J´allume la télévision de chambre, rien ne se passe, pas d´électricité. Je regarde vers mon lit. Un document y est accroché, probablement mon dossier médical. Il y est écris ´´Chute de moto´´ et ´´durée du coma indéterminé´´. Je repose le dossier sur mon lit et regarde vers le rideau qui sépare la chamble en deux. J´y vois une silhouette d´un patient couché. Je m´approche doucement et tire le rideau doucement. Une odeur de viande non-fraîche se fait sentir. Mon dieu, le patient est mort, une seringue plantée au bras. J´appelle un médecin en appuyant sur le bouton et j´attends son arrivée, paniqué. Personne ne vient. Je retire donc la seringue et me dirige vers la porte pour sortir de la chambre en espérant trouver une infirmière et lui montrer la seringue. J´ouvre la porte.
-Oh mon dieu!! je m´exclame.
Des civières partout par terre et de l´équipement médical. Des traînées de sang le long des murs et quelque fois des empreintes de mains ensanglantées.
-Ya quelqu´un!! je crie en entendant que mes échos.
Pas de réponses. Je m´avance prudemment. Je vois un comptoir de réception pour l´étage. Des documents partout par terre et un ordinateur. J´essaie de l´allumer mais sans succès, toujours pas d´électricité. C´est donc une panne générale!!
-Es-ce que quelqu´un m´entends...
Au loin, dans un autre couloir transversale, j´entends des respirations et quelqu´un marcher pieds nus et très lentement, accompagnés de gémissements irréguliers. Je regarde. Je vois un vieil homme dans une jaquette comme la mienne, marchant lentement, tête baissée. Il boitte, il a l´air mal en point.
-Monsieur, monsieur, es-ce que ça va? Que s´est-il passé??
Il ne répond pas mais s´avance lentement vers moi, tel un aveugle qui suit le son de ma voi. Je le regarde, figé. Il lève la tête et s´aggripe sur moi en ouvrant la bouche comme s´il voulait me mordre au visage. Je le retiens loin en de moi, luttant sans forces, en lui demandant qu´est-ce qu´il fait. J´échappe la seringue et je tombe. Il tombe en même temps, sur moi. Il essaie de me mordre le visage, les mains et le cou. Je lutte comme je peux. J´essaie de le tenir loin de moi et essaie tant bien que mal d´attraper la seringue. Je n´y arrive pas. Je le pousse le plus possible afin de le repousser avec les pieds joints sur son torse. J´arrive à le dégager et je saute sur la seringue. Je me relèves, dos à lui et je me retourne. Il est déjà debout, cherchant à me mordre de nouveau. Je lui donne un coup de seringue de toutes mes forces au visage. Il a la seringue dans l´oeuil. Il revient vers moi en agitant ses mains vers moi, comme pour m´étrangler mais tombe, face première. L´aiguille de seringue lui sort par le haut du crâne. Il ne bouge plus. Je m´appuie sur le mur pour reprendre mon souffle tout en regardant le cadavre qui sent très mauvais. Je m´approche. Cet homme a la même apparence que le patient qui était couché dans la même chambre que moi. Il avait l´air mort depuis quelque temps déjà mais je venais de le tuer. Ses yeux, entièrement blancs (ou plutôt l´oeuil qu´il lui reste) Sa peau si pâle. Qu´est-ce qui se passait. Je retourne au comptoir de réception et cherche quelque chose qui pourrait me donner des réponses parmis les documents par terre. Je vois un journal local, Le Daily San Fierro. Le titre de la page couverture n´est pas rassurant. ´´La Marche Des Damnés´´ et des photos de hordes de gens blessé (mortellement) toujours debout, chassant sa proie, nous les humains.
(Article de journal): ´´Nous vous informons d´une épidémie d´un virus étudié au centre de laboratoires Zombietech. L´étude a mal tourné quand des rats infectés ont mordus des membres du personnel. Ce virus servait à garder le cerveau humain dans l´espoir de greffer le premier cerveau tout en gardant le coeur actif. Le virus doit être injecté sur un corps inanimé dans les trois prochaines minutes. Injecté sur un vivant, le patient est déclaré cliniquement mort dans les prochaines minutes. Ses fonctions motrices reviennent actifs peu de temps après et il est extrêmement contagieux. Si vous conaissez une personne, un ami ou même un membre de votre famille infestée, fuyez mais si vous le pouvez, tuez-les en détruisant leur cerveau. D´autres infos suivront, regardez les nouvelles à SA NEWS´´
Mes jambes sont molles. Je suis atterré, sous le choc de ce que je viens de lire. Mais quand cet article a été écris?? Quelle date sommes-nous à présent?? Il faut que je sortes de cet hôpital. Je retourne à ma chambre en courrant, je prends ma montre (qui n´indique pas la date) et mon porte-feuille. Je jette un dernier regard au cadavre dans ma chambre et je repars
-Je ne peux pas quitter sans une arme. Qui sait ce qui m´attends dehors.
Je regarde l´autre cadavre, celui avec qui j´avais lutté. Je regarde le bout de l´aiguille qui sort de sa tête. Je n´ose plus m´approcher pour reprendre celle-ci. Je regarde partout autour de moi. Oh, un extincteur? Nan!! Ouh! une hache à incendie
. Je la prends et je me dirige vers l´escalier (les ascenseurs étant hors d´usage)
(suite plus tard)