Jamie « Mc See »
Une fois de plus, je me réveillai, toujours dans ce motel miteux, à Los Santos. Ma tête me faisait affreusement mal, je ne me rappelais pas non plus ce que j’avais fait après que F-French m’ait donné la mission… Tous les signes de l’alcoolisme…
En effet, moi et les autres Ballas nous étions allez dans un bar, je ne sait plus où. C’était un type nommer « Michel Scolbark », un gars de la mafia russe qui nous accompagnait, qui a payés la tournée. Sur le coup, j’ai dût me dire que cela valait la peine, que je n’aurais pas à dépenser d’argent, alors j’ai bu, j’ai bu, j’ai bu… Bref, à la fin, nous avions tous fini complètement ivre. Puis quelqu´un ma raccompagner chez moi, enfin, dans ce motel. Je sentais encore le pastis.
Bref, trêve de parenthèse, je me leva, me doucha, m’habilla… et regarda ma montre : 11h30.
Il était temps de servir mon gang. La mission était simple mais dangereuse : Récupérer une mallette de 750 000$ que les portoricains on livrer au Triads par avion sur le MontChiliad. C’était une mission de discrétion et de récupération, nous allions donc être six contre des Triads estimer à… une bonne cinquantaine. Effectivement, il était inconcevable de ne pas trouver la mallette, d’après le gang asiatique.
Je descendit les escaliers de mon appartement, mangea un peut, donna le loyer au propriétaire (il me reste 160$ =16 nuits), puis descendit en bas, où une voiture de Ballas m’attendait. Elle était conduite par F-French (putain, il ne me lâchera jamais la grappe ce gars), un gars qui s’appelle « The Green » (me demander pas pourquoi on l’appelle comme sa, je n’en sait strictement rien), et enfin, je reconnu un type que j’avais vu la veille, monsieur Michel Scolbark, mafia russe.
Moi : -« Yo les mecs ! » Dis-je en enfonçant la poignée de la porte de la voiture.
The Green –« Salut gars, prêt pour la mission ? »
Moi : -« Je suis toujours prêt pour de la baston. »
F-French : « -Tu t’es remit d’hier ? » Dit-il en éclatant de rire.
Moi : -« Un peut mal à la tête… »
Michel «le corbeau »(par rapport à Scolbark, « corbak « ), lui, se tût, AK-47 dans les mains. J’en profita pour analyser notre armement : le corbeau = AK-47, moi = UZI, The Green = UZI, F-French = 9mm.
The Green : -« 750 000$... Qu’est ce qu’il ont l’intention de foutre avec 750 000$, les chintoks ? »
Le Corbeau : -« Moi pas avoir aucun idée pour sa. »
F-French : « -On s’en balle, du moment que l’ont récupèrent la cam’… »
Le moteur vrombissant de la caisse me rappelait vaguement le bruit d’impact de balle, cela m’excitait, me donnait de l’adrénaline…
Après une bonne et longue demi-heure de route vers le MontChiliad, nous étions arrivé au pied du mont. Aucune présence ennemie… pour l’instant…
Soudain, je vit un hydravion voler au dessus de mont… nous étions arriver au bon moment !
Moi « -Plaquez vous dans les arbres, un avion, c’est les portos’ »
Nous nous exécutâmes, lentement mais sûrement. L’hydravion s’éloignait déjà.
F-French « -Bon, on se sépare. Jamie, vers le nord, Green, vers l’est, Corbak, vers l’ouest, moi je vais vers le sud. »
Je partie donc vers le nord, afin de pouvoirs trouver la mallette. Je cherchait, fouillait…. Mais rien. Quand soudain j’entendis des voix. Je me cachai vers une partit boisée de la montagne. Un Triad parlait au téléphone dans une langue qui semblait être du japonais ou du coréen. Il raccrocha. Quand je me rendit compte que se gars avait une mallette. LA mallette ! Shit ! Je pris mon UZI, puis sortit du terrain boisé.
Moi : « -Lève les bras connard ! »
Mais il ne fit rien. Je répétai :
Moi : «- Lève les mains ou je te plombe ! »
Lui : « -Mais c’est à toi de lever les mains… »
Une dizaine de Triad sortirent des buissons, les armes braquer sur moi.
Moi : « -OH SHIIIIIIT »
Je flinguai le type avec la mallette, les Triads me tirèrent dessus. J’esquiva avec un enchaînement de roulade avant, pris la mallette, puis me mit à couvert derrière un rocher. Les balles ricochaient contre la roche… J’étais fichu. Quand je vis The Green arriver, UZI à la main.
The Green : « -MOTHERRR FUCKERRRRR »
Il tira, mais les balles des Triads le touchèrent au ventre, lui déchirent la chair de toute pars… Je profita de la diversion mit en scène par The Green pour m’échapper avec la mallette. Je courus le plus loin possible sans m’arrêter, car j’avais les Triads au cul. Les autres Ballas vivent vinrent me rejoindre.
Nous descendîmes la pente à toutes vitesse, afin d’arriver à la voiture. Nous étions presque arriver, les Triads arrivaient aussi vite que nous… Nous pénétrâmes dans la caisse, puis F-French démarra. Les balles ricochaient contre notre bagnole…
F-French « -CES FUMIERS ONT BUTES GREEN BORDEL ! »
Moi « -Ta gueule est FONNNCE ! »
J’ouvris la mallette, contemplant les 750 000$. Je ne songeait même pas à en prendre ne serait-ce qu’un billet, ce qui comptait pour moi c’était l’honneur du gang, pas le pognon.
Le Corbeau : « -Eux nous suivre en voiture ! »
Moi : -« Shit »
Je pris le UZI, et tira par la fenêtre gauche, le Corbeau par la fenêtre droite. Ces mother fucker était en train de nous suivre pour récupérer le pognon… mais ils ne l’auront pas.
Après une demi-heure de course-poursuite, nous arrivâmes dans les quartiers Ballas, et les asiatiques na passèrent pas, car nous étions accompagner de renfort de la part des autres Ballas. Je laissa le pognon à F-French, nous étions tous mort, crever.
Sans un mot, je quitta la caisse, monta dans le motel, puis m’écroula sur le lit.