Je me suis réveillé de bon matin. Les volets en mauvais état laissaient entrer de la lumière. Je me suis levé, j´ai enfilé mes vieux vêtements puis je suis sorti. C´était une assez belle journée. Je me suis mis à marcher dans la direction du centre-ville, dont j´apercevais les gratte-ciel. Mon motel se trouvait en périphérie de la ville, dans les quartiers pauvres. Je continuais ma route. Je me suis arrêté dans un café restaurant, car je n´avais pas déjeuné et j´étais affamé. Après avoir dépensé 15$ et avoir repris des forces, je me suis engagé dans une autre direction. Après une marche, je suis arrivé dans un quartier. Il ne semblait ni miséreux, ni riche. Pourtant, quelque chose m´y était accueillant, mais je n´avais aucune idée de l´origine de ce sentiment. Je me suis donc aventuré dans une rue de ce quartier. On trouvait des vieilles maisons avec des jardins. C´était plutôt sympathique. Je suis tombé par hasard sur un Binco. Je me suis tourné vers mes vêtements, et je pensais que je ne devais pas ressembler à grand-chose. Je suis entré à l´intérieur, pour voir les prix, mais je n´avais que 175$ et je ne pouvais acheter que quelques vêtements bas de classe, et en me ruinant. Après avoir traîné quelques minutes dans les rayons, je me suis dirigé vers la sortie quand une affiche au dessus de la porte m´a interpellé. Il y était marqué : Recrute vendeurs. Je me suis alors retourné vers le caissier, et je suis allé lui poser quelques questions pour me renseigner. Voyant que j´étais intéressé et se laissant convaincre, il a décidé de me mettre à l´essai le soir même, à une intervalle de temps. J´ai accepté, puis je l´ai remercié et je suis sorti. Je notais le nom de la rue, puis j´ai continué ma route vers le centre-ville, en découverte de la ville.