Soudain, un bruit qui était familier à Carl retentit. C’était celui d’un hélico. Carl reconnu celui de Toreno.
-Hin hin…Je replierai votre hélico si j’étais vous.
Johnson montra de son doigt un toit, mais plus précisément, un homme sur un toit avec une carabine qui semblait être un sniper. Il en montra un autre à l’opposé. Idem. Carl ne sachant pas quoi faire, paniqua et cria :
-TORENO !! NAN DEGAGE TOUT D’SUITE !! TU M’ENTENDS ? BARRE-TOI !! !!!
Mais le son n’arriva pas jusqu’à l’oreille de Toreno. Son hélico se rapprochait de plus en plus vite de Johnson…
-Je vous aurai prévenu, au moins, dit ce dernier.
Il baissa la tête et remit ses lunettes. Il leva soudainement la tête et se tourna vers l’hélico. Sweet ne perdit pas de temps. Il pointa son AK-47 vers Johnson, s’apprêta à presser la détente, mais entendit une grosse explosion. C’était l’hélico de Toreno qui venait de se faire éliminer par les X balles tirés par les hommes de Johnson. Carl soupçonna un lance-roquette…
-C’est la fin, mes amis. Vous perdez…JE GAGNE. A moi toutes les gonzesses de San Andreas, toutes vos propriétés…
Soudain, Carl eut un fou rire. Il rigolait tellement fort que des oiseaux dans les arbres se cassèrent de leurs nids. Un oiseau particulièrement bizarre regardait Carl de travers. Soudain, un bruit de moteur retentit. Qui était-ce ?
Le bruit du moteur devint plus clair. Puis, un coup de flingue venait de se faire entendre. Quelqu’un avait tiré. Un autre bruit de revolver arriva. Puis trois autres retentirent tous à la suite. Mais qui avait appuyé sur la détente ?
Carl s’aperçu alors que ses deux flingues à la main venait de tomber à terre, la gâchette cassé. A sa plus grande stupéfaction, il vit aussi que les deux mitraillettes de ses roues avaient subi exactement le même sort. Carl regarda Sweet. Sa kalachnikov venait de tomber à terre aussi, la gâchette en morceau. C’était bien évidemment les deux hommes, postés sur le toit, avec leur carabine, qui venait de tirer. Carl et Sweet se regardèrent, ébahi, mais se firent interrompre par le bruit du moteur. Les deux frères distinguèrent une moto. Une Freeway, plus exactement. Non. Ce n’était pas qu’une simple Freeway. C’était une Biker Angel, le célèbre véhicule du gang des Bikers. Un homme blanc, en chemise de plage la conduisait. Il arriva à la hauteur de Carl et Sweet et s’arrêta. Sa tête rappela quelque chose à Carl. TOMMY VERCETTY…
Tommy Vercetty était un petit peu plus grand que Carl, à la même hauteur de Sweet, il avait prit du poids depuis que Carl l’avait vu la dernières fois, et avait une tonne de fusils en toutes sortes, posés sur ses genoux. Il les prit des deux mains, les posa à terre et descendit de sa moto.
-C’est qui ce blanc-bec, murmura Johnson à soi-même.
-Moi…c’est celui qui va aider ces hommes à te buter…
-Oh ! Alors enchanté, monsieur.
Tommy se baissa et lança un Sniper Laser à Sweet qui préférait se servir d’un AK-47 tout chaud. Il donna un fusil à pompes à canon scié à Carl et s’arma, lui, d’un simple 357 Colt Phyton. Celui-ci peut tuer l´ennemi en un seul coup. Les dégâts sont importants. Le Phyton a un chargeur de 6 balles et est très répandu à Vice City, la ville de Tommy.
-Toi là, dit-il en s’adressant à Sweet. Débrouille-toi pour trouver un endroit assez haut pour dégommer ces deux con là-haut. Dépêche-toi.
En temps normal, Sweet lui aurai craché à la gueule, et lui aurait mit un chassé à cause de son langage. Mais là, dans la situation telle qu’elle était, il ne dit rien et monta sur la Biker Angel de Tommy. Il s’en alla vers je ne sais où en faisant un clin d’œil à son petit frère. Carl pensa très fort dans sa tête : « Conduite automatique ». Sa chaise roulante se mit à tourner sur elle-même et à avancer et reculer. Elle s’arrêta au bout de dix secondes de manège. Carl enleva ses mains de ses roues et les mit sur son fusil à pompes qu’il rechargea : « CRICK CRICK ».
-A nous deux Johnson…
Fin de ma fic
