-…Tim…Armez-vous…Y à une sulfateuse derrière cette porte…
Tim prit l’arme de l’homme que Carl avait abattu. Sweet ouvra la porte et se décala et les trois autres entrèrent et observèrent.
-Il n’y a rien dans cette pièce, Holmes.
Sweet regarda par lui-même.
-Je croyais pourtant que…LA FENÊTRE !! !
En effet une fenêtre derrière une table était ouverte. Sur la table, il y avait quelque chose d’écrit. Carl lu ce quelque chose :
« Derrière-vous…AUREVOIR. »
Carl en avait marre. Il avait surtout peur. Il n’osait surtout pas se retourner.
-Sweet, dit-il.
-Oui ?
-Il se passe quoi derrière ?
Sweet se retourna lentement…lentement…
-Oh oh…
En bas de la fenêtre, il y avait des petites filles qui faisaient de la gymnastique sur des tapis. Leur moniteur les regardaient et les notaient.
-OK les filles ! Dit-il. Maintenant installons les trampolines !
Pendant que Sweet s’était retourné pour voir ce qui avait derrière, les filles avaient finis d’installer les trampolines.
-Oh oh, répéta César.
Carl toujours la vue vers la feuille de Johnson, sentit un bras l’enlacer au niveau du nombril et quelque chose ou quelqu’un l’emporta à travers la fenêtre dans le vide…
Du côté de Big Bear :
Le mec écarta Big Bear et ils continuèrent de taper le père de Carl qui n’allait pas tarder à crever dans une dizaine de coups.
-OK, alors c’est ça ? Marmonna Bear dans sa barbe.
Il s’enfuit en courant vers l’autoroute. Il vagabondait à la recherche d’un camion. Il n’y avait que ça sur l’autoroute. Il en détourna un, roula à fond en direction de la maison de Madd. Arrivé à sa destination, il klaxonna à 300 mètres. Les Grove qui étaient entrain de déglinguer Mr. Johnson se retournèrent tous en entendant le bruit du camion. Bear accéléra, accéléra. Arrivé à 50 mètres, il accéléra de plus belle. Les Grove firent Barthez en plongeant sur les côtés. Tout le monde était parti, il n’y avait plus que Johnson à terre. Bear freina sec et fit un dérapage. Il sortit en hâte du camion et ramassa vite fait le corps. Il le lança rapidement dans le camion, entra à son tour et referma avant que les Grove aient le temps de s’acharner sur lui. Il roula tout droit ne sachant pas où il allait.
Du côté de Carl, Sweet, Cesar et Tim :
Carl toujours la vue vers la feuille de Johnson, sentit un bras l’enlacer au niveau du nombril et quelque chose ou quelqu’un l’emporta à travers la fenêtre dans le vide…