CADEAU ...
-Dans l’armoire…
Cesar et Carl se regardèrent :
-Hein ?
-Ouvrez-la…
-Hein ? Répétèrent-t-ils.
-OUVREZ-LA MERDE !
César et Carl donnèrent un coup de pompe dans l’armoire mais elle ne bougeait même pas. Ils tirèrent dessus mais rien…
-Ma tante Portoricaine m’a dit comme fêler le bois. La faille est en dessous. En dessous de l’armoire il y a une sorte de carton solide. Ce n’est pas du bois. Si on la défonce, et qu’on casse les roulettes l’armoire s’ouvrira automatiquement par en dessous. Si le dessous se casse, le côté face se cassera en deux aussi.
Carl et le Grove le regardèrent bizarrement. Ils n’avaient pas tous compris.
-OK, fais-le beau-frère.
Cesar s’allongea et tapa très fort avec son pied sur le dessous. Il enleva rapidement sa jambe pour que le dessous atterrissent sur le sol et non sur son pied (de quoi lui casser un orteil).
-OK maintenant, Carl, dégomme les roulettes.
Cesar se leva et reprit ses esprits tandis que Carl dégomma la dernière roulette. L’armoire s’écrasa violemment à même le sol et le côté face tomba comme l’avait prédit Cesar. Lorsqu’ils virent le contenu de l’armoire, ils ouvrirent la bouche, firent tomber leur uzi et dirent :
-Putain, mais c’est quoi ce bordel ?
-Ceci mes amis…C’est un putain de bordel…
-Ca aide, dit Cesar.
-Ta gueule ! S’écria Carl. Grandit un peu C t’es plus un gamin ! Apprend à la fermer.
Carl était sur les nerfs.
-Calmos, Holmes. C’est c’ qui à l’intérieur qui te met dans cet état ?
Carl ne répondit pas. Il se contenta de regarder Cesar avec fureur. Il ne savait pas où était son frère ni si il respirait encore, il ne savait pas non plus si Grove était encore debout !
-Bon…Dit Carl. Qu’est-ce qu’on va foutre de tout ça.
-On les prend et on fait un carnage, dit Cesar.
-OK, on y va, alors.
Ils prirent tout le contenu de l’armoire et partirent. Mais avant ça :
-Hé…Vous contez me détachez lorsque Ben Laden sera pote avec Bush ?
César regarda Carl et vice-versa. Ils se dirigèrent vers l’homme et détachèrent les ficelles de ses mains et de ses pieds. Le Grove était mal en point. Cesar l’aida et ils montèrent tout en haut. Il vit Sweet les bras en l’air menacé par deux AK-47.
-De retour les Johnsoniens ! Dit Carl en les dégommant avec son uzi.
Sweet reprit son M4 qu’il avait posé par terre et dit :
-OK on continue, Johnson s’est enfuie par cette porte-là ! Mais c’est qui lui ?
-Un mec de notre gang qu’ils ont prit en otage depuis qu’ils ont prit possession de c’ te baraque.
-OK.
Carl prit un deuxième uzi de sa ceinture. Un par main, donc.
-Et y a quoi dans la valise que t’as César ?
Cesar l’ouvra et Sweet se retint de tomber. Il ne posa pas la question « Où est-ce que vous avez dégotez tout ça », c’était inutile. Il se contenta de faire deux pas vers la porte, se retourna et dit :
-CJ…Cesar…Euh…
-Tim, aida le Grove.
-…Tim…Armez-vous…Y à une sulfateuse derrière cette porte…
Tim prit l’arme de l’homme que Carl avait abattu. Sweet ouvra la porte et se décala et les trois autres entrèrent et observèrent.
-Il n’y a rien dans cette pièce, Holmes.
Sweet regarda par lui-même.
-Je croyais pourtant que…LA FENÊTRE !! !
En effet une fenêtre derrière une table était ouverte. Sur la table, il y avait quelque chose d’écrit. Carl lu ce quelque chose :
« Derrière-vous…AUREVOIR. »
Carl en avait marre. Il avait surtout peur. Il n’osait surtout pas se retourner.
-Sweet, dit-il.
-Oui ?
-Il se passe quoi derrière ?
Sweet se retourna lentement…lentement…
-Oh oh…