Voici la suite
-Allez dépêchez-vous on y va ! Continua B-Dup.
Mr. Johnson arriva à temps avec sa batte de baseball et frappa B-Dup qui s’écroula.
-On ne va nulle part ! On attaque la baraque !!
Voyant leur meneur à terre, tous les Grove se jetèrent sur le père de Carl en l’enchaînant de coup dans la tête. Certains prenait des piles et les mettaient dans un petit sachet. Ils étaient tous sur lui. Les Grove étaient des lâches. Mais pas au point de se battre avec un uzi contre un vétéran du gang. Il se battait à arme blanche. Le père souffrait en regardant son fils s’infiltrer dans la baraque avec son fils et son beau-fils. Big Bear arriva soudainement et vit ce vacarme. Il leva les yeux vers les adversaires qui riaient.
-VOUS VOUS RABAISSEZ !! S’écria-t-il à l’adresse de tout le monde.
Il se mit devant tout le monde.
-Qu’est-ce tu fais renoi ? Dit un des mecs de Grove.
-T’es sérieux toi ! C’est le père de CJ.
-On sait. Mais on le tuera quand même que ce soit un Johnson ou un Jackson.
Le mec écarta Big Bear et ils continuèrent de taper le père de Carl qui n’allait pas tarder à crever dans une dizaine de coups.
-OK, alors c’est ça ? Marmonna Bear dans sa barbe.
Il s’enfuit en courant vers l’autoroute. Pendant ce temps Carl était déjà dans la baraque de Madd.
-On s’ sépare ! Dit Sweet. Moi je vais en haut et vous, vous irez sur les ailes.
Sweet monta les marches tandis que Sweet et César se dirigèrent vers d’autres portes quelconques. Carl ouvrit la première et se décala pour que César tire si il y avait des hommes. Ils employaient la même technique que la police. Il n’y avait personne dans la pièce. Seulement des chiottes…
Au bout de la 5ème porte, il y avait une pièce intéressante. Une armoire était plaquée au mur, une table en bois et une chaise de la même matière. Sur cette chaise, il y avait un homme qui souffrait gravement. Cesar lui releva le menton. Il était conscient. Cesar lui lâcha le menton et sa tête se baissa immédiatement.
-Hé ! Hé ! Dit Carl en claquant des doigts.
Celui-ci les regarda.
-Laissez-moi crever…
-Non, dis-nous c’ qui s’ passe dans cette baraque !
L’homme hésita. Carl vit que c’était un Grove.
-Qu’est-ce qu’ils t’ont faits ?
-Ca…Ca s’ voit pas pauv’ con ?
-Mais pourquoi est-ce qu’ils t’ont torturés !?
-Ils voulaient savoir…Des choses…Sur vous.
Carl comprit. C’est à cause de cette homme que les Ballas avaient prit possession de Grove lorsqu’il était parti à Liberty City. C’était donc Johnson qui commandait les Ballas. Mais les Ballas n’existent plus. Il n’y a plus un seul Ballas survivant au monde. Ce gang était fini, il était mort tout comme Finn et tout comme Grove, bientôt.
-Je comprends…
-Dans l’armoire…
Cesar et Carl se regardèrent :
-Hein ?
-Ouvrez-la…
-Hein ? Répétèrent-t-ils.
-OUVREZ-LA MERDE !
César et Carl donnèrent un coup de pompe dans l’armoire mais elle ne bougeait même pas. Ils tirèrent dessus mais rien…
-Ma tante Portoricaine m’a dit comme fêler le bois. La faille est en dessous. En dessous de l’armoire il y a une sorte de carton solide. Ce n’est pas du bois. Si on la défonce, et qu’on casse les roulettes l’armoire s’ouvrira automatiquement par en dessous. Si le dessous se casse, le côté face se cassera en deux aussi.
Carl et le Grove le regardèrent bizarrement. Ils n’avaient pas tous compris.
-OK, fais-le beau-frère.
Cesar s’allongea et tapa très fort avec son pied sur le dessous. Il enleva rapidement sa jambe pour que le dessous atterrissent sur le sol et non sur son pied (de quoi lui casser un orteil).
-OK maintenant, Carl, dégomme les roulettes.
Cesar se leva et reprit ses esprits tandis que Carl dégomma la dernière roulette. L’armoire s’écrasa violemment à même le sol et le côté face tomba comme l’avait prédit Cesar. Lorsqu’ils virent le contenu de l’armoire, ils ouvrirent la bouche, firent tomber leur uzi et dirent :
-Putain, mais c’est quoi ce bordel ?