B-Dup cassa un vase qui était apparemment important aux yeux de Kerry James.
-C’était le vase de ma GRAND MERE !!
-Tu veux la rejoindre ! Dit B-Dup en brandissant son flingue sur Kerry James.
-Ferme-la B-Dup, dit César.
B-Dup rangea son flingue avant que César dit :
-Tu veux la rejoindre ! Dit-il en dégainant son flingue et en piquant la phrase de B-Dup qui paraissait mécontent.
-L’association des C.R.I.P.S ! ME TUEZ PAS !
-Et où est cette association ?
-Euh…Laissez-moi réfléchir…
L’homme était entrain de fouiller quelque chose dans sa poche arrière. Il brandit aussitôt son flingue et Carl, qui était à la droite de Kerry James, aussi rapide qu’un lièvre, tira sur son flingue qui voltigea.
-D’ACCORD D’ACCORD, s’écria-t-il. Elle est à 5 kilomètre d’ici ! Voilà l’adresse. Tout c’ que j’ raconte, c’est grâce à eux…Ou a cause…Ma source vient d’eux…
Ils quittèrent la maison en regardant fixement Kerry James (qui baissait les yeux) et ne tournaient pas le dos. B-Dup ramassa le flingue que Carl avait éjecté.
Ils sortirent et remontèrent dans leur caisse. Ils se rendirent en direction de l’association.
Du côté de Old Reece et Grove :
Carl était parti avec les autres.
-Allez, viens Kendl ! On va rassembler Grove dans le quartier !
Ils sortirent, virent au loin quatre voitures disparaître à l’horizon et sonnèrent aux portes. Un quart d’heure plus tard, tout Grove était rassemblé dehors.
-Je veux que vous mettiez vos prénoms sur cette affiche s’il vous plait ! UN PAR UN ! Ensuite, Kendl me les rapporteras et je pourrai graver vos tee-shirts qui auront des numéros ! Merci…
C’était la pagaille. Ils se bousculèrent tombèrent se gueulèrent dessus. Mais le calme revenu et la liste des noms étaient finis. Ils rentrèrent chez eux. Kendl déposa la grande feuille, recto verso chez elle tandis que Old se dirigeait vers Binco, l’argent que Carl lui avait donné dans la poche. Il entra. Il se dirigea vers la même vendeuse qui lui avait vendu les tee-shirts.
-Re bonjour Madame !
-Bonjour ! Je peux vous aider ?
-Oui ! J’aimerai emprunter vos outils pour graver les noms sur le dos des tee-shirts. Vous savez, comme c’ que j’ai fais t’à l’heure !
-Ah oui bien sûr…Mais…Ce n’est pas possible…
-Même si j’ vous donnais 1000 dollars pour votre magasin, et un pourboire de 500 dollars pour vous ? Ajouta Old.
La vendeuse réfléchit. Puis elle dit :
-Les outils sont en arrière boutiques, suivez-moi.
Ils allèrent tous les deux en arrière boutique. La dame lui tendit la machine avec une bombe de tag et tous le matos.
-J’ pourrais avoir un sac ?
Elle lui tendit le sac et il mit les outils à l’intérieur. Old posa l’argent sur le comptoir. Il voulu s’en allez mais la vendeuse le retenu, le temps de conter. Le conte était bon. Il y avait même 100 dollars de plus.
-Merci ! Dit la vendeuse. Vous pouvez repartir.
-Merci, au revoir.
Old déguerpit du magasin le sac à la main. Il arriva à Grove, sonna à la porte. Kendl lui ouvrit.
-Ah ! Pas trop tôt, dit Kendl.
-Désolé la vendeuse sait pas conter.
-C’est rien ! Allez rentre et fais ces graph.
Old regarda tous les noms. Il y en avait à peu près 180.
-Ca prendra combien de temps à ton avis ?
-Sais pas. Peut-être trois heures.
-Et si on s’y met à deux ? Demanda Kendl.
-Une heure et demi, répondit Old.
-Alors apprends-moi, ça ira plus vite.
Old lui montra. Il fallu plusieurs exemples avant que Kendl compris.
Une heure et demi plus tard :
Tous les tee-shirts étaient préparés. Du premier numéro jusqu’au 195ème. Old et Kendl était crevé. Ils s’allongèrent sur le canapé et se reposèrent.
Du côté de Carl :
Carl avait la conviction qu’il n’avait pas posé les bonnes questions. Mais ils avaient le plus important. La source de Kerry James. Le grand bâtiment de l’association C.R.I.P.S n’était pas la porte à côté pourtant y arriva vingt minutes plus tard. Il entrèrent par les portes coulissantes (qui s’ouvrent quand tu te rapproches d’elle, comme un peu, les centres commerciaux) l’un à côté de l’autre, Carl au milieu, Sweet à sa gauche et César à sa droite. Ils marchèrent jusqu’au comptoir.
-Bon…Bon…Jour mes…sieurs les…
-On est bien à l’association C.R.I.P.S ? demanda César.
-En eff…eff…et, mon…mon…sieur ! Dit le gars du comptoir bégayant de peur.
-Qui est la source de Kerry James, dit Carl en sortant son flingue et en faisant mine de se gratter la joue avec.
-AHH ! Dit le mec du comptoir effrayé.
-Criez et on vous bute. Appuyez sur l’alarme et on vous bute, dit B-Dup.
-Suivez-moi.
Ils suivirent l’homme qui tremblait tellement des jambes, qu’il marchait comme une tapette. Ils prirent l’escalator qui menait au dernier étage. Là, il n’y avait plus de bruit. Il toqua à la porte.
-C’est ouvert.
Il ouvra la porte laissant Carl et tout le monde entrer. L’homme n’avait pas vu tous ces gens entrer. Il était bien trop concentré à écrire un journal signé de Kerry James. Il se leva faisant tomber sa chaise derrière lui.