-Comment t’as fais ?
-Je te l’ai dit Sweet. La plupart du temps, les gardiens de prisons faisaient tombé des billets de 500. Ils sont plus riches que Carl crois-moi.
-Nan nan ça je crois pas papa ! Dit Sweet en riant.
Il y avait du progrès. Sweet appelait son père « papa » sans être sarcastique ou ironique.
-Ouvre ce paquet, Sweet, tu veux.
Il ouvrit le paquet. Sweet ouvrit grand les yeux. Ce que lui avait offert son père était une merveille…
Il regarda son père, un sourire très discret au coin des lèvres.
-Papa…Merci…