Sweet sortit dans la voiture et dégaina son flingue sur son père.
-Alors, connard, de nouveau avec nous ? Tu t’es bien amusé ? Demanda-t-il.
-SWEET QU’EST-CE QU’IL TE PREND ? Demanda Carl en s’interposant entre le flingue de Sweet et entre son père. POSE-CE-FLINGUE !
-CJ dégage. Je parle à mon père préféré. Johnson senior écarta Carl.
-Qu’est-ce que tu me reproches, Sweet ?
-D’AVOIR LÂCHER MAMAN !!
-Je vais retourner voir maman…
-MAMAN EST MORTE ENFOIRE !
-Je le sais. Je voulais dire : Je vais retourner voir maman si tu appuis sur la détente…
-Fais ta prière papa.
Kory assomma Sweet sur ordre de Carl. Carl lui prit son flingue et le souleva. Il le mit dans la caisse. Finn arriva alors.
-Ah j’oubliais. Voilà le seul flic potable de toute l’Amérique. J’ vous présente l’agent Finn, dit Johnson senior.
-Je connais, dit Barty Milhouse. C’est lui qui a empêcher de me faire, faire un crime en décapotable, limousine…Qui a explosé, malheureusement.
-C’ETAIT VOUS ! Dit Finn horrifié.
-Ouais c’était moi.
Finn sortit ses menottes :
-Vous êtes en état d’arrestation, dit Finn. Tout c’ que vous…
-Nan mais t’as cru que c’était la fête ? dit Mike Karty en enlevant les menottes de la main de Finn.
Tout le monde rigolait. Il en profita de la confusion de leur confusion pour garder les menottes et les mettre dans sa poche.
-Je propose qu’on y aille, dit César.
-Oui rentrons au quartier.
Ils se serrèrent de plus en plus, car il y avait neuf personnes de plus. Le père de Carl et de Sweet, le père de B-Dup, de Big Bear, les cinq gars de chantier et Finn. Certain montait même sur les genoux des autres.
Dans la voiture, le père de Carl lui demanda :
-Mais où est Kendl ? Elle n’est quand même pas…M…
-Nan elle n’est pas morte, elle est au quartier entrain de faire avec le vieux Old Reece les tags sur les tee-Shirt…
-Tu veux dire qu’ils sont ensemble ? Demanda Johnson.
-Nan, quand même pas. Tu sais le type des Varios Los Aztecas avec le débardeur blanc. Elle est avec lui.
-Cool…
Ils arrivèrent au quartier. Ils descendirent de la voiture (Johnson le premier) et lorsque Johnson vit que les murs étaient peint en vert il fut heureux. Carl en était fier. Ils rentrèrent dans la maison des Johnson. Et croyez-moi, rentrez à vingt quatre dans une maison c’est pas terrible. Kendl rejoignit César dans la cuisine ne remarquant même pas que son père qu’elle n’avait pas vu depuis des lustres, était dans la même pièce. Le père de Carl sourit. Il était heureux de revoir sa fille.
-Mais où est Sweet ? Demanda Kendl en revenant de la cuisine main dans la main avec César.
-J’lai oublier dans la voiture, dit Carl. Il est assommé. J’vais le chercher et je reviens.
En ignorant le « mais » qu’avait dit Kendl, Carl sortit et claqua la porte. Il se dirigea vers la Greenwood où était allongé Sweet. Il ouvrit la porte et dit :
-Sweet ! Réveille-toi !
Il donnait des petites claques sur les joues de Sweet. Ce dernier se réveilla enfin.
-Carl ?
-Ouais c’est moi. Désolé pour t’à l’heure. Mais il le fallait.
-Ouais…Commença Sweet.
Puis il continua à voix basse :
-…Traître…
-JE-NE-SUIS-PAS-UN-TRAÎTRE, Sweet ! Dit Carl.
-Mais bien sur…On assomme son frère mais on le trahit pas…
-Oh lâche-moi ! Bon ! Sors de cette voiture !
-Nan…
-Sweet sort de cette voiture…
-Nan…
Carl ramassa un Desert Eagle et le pointa sur l’œil de Sweet. Son œil avait une lueur rouge.
-Ouais…Toi tu t’es drogué…Dit Carl en voyant du rouge sur l’œil de Sweet.
-Triple bus c’est le laser de ton flingue, dit Sweet.
-Hé ! Dit une voix derrière eux.
Carl se retourna et vit un gosse qui se dirigeait vers eux.
-Hé ! Répéta le gosse. Rends moi mon flingue, négros !
Carl se retint de la baffer.
-Désolé, mec, mais il était par terre…
-Et alors ? Demanda le môme en croisant les bras.
-Alors j’ le garde, dit Carl en l’imitant.
Le gosse donna un coup de poing sur les abdos de Carl. Ce dernier n’avait rien senti. Il chargea le Desert Eagle et le brandit sur le gosse qui s’enfuit direct. Carl se retourna vers Sweet.
-Toi j’ t’ai pas oublié, sors de la caisse.
-Tu vas faire quoi ?
-Appuyer, Sweet…
-Je sais.
Intrigué, Carl demanda à son frère :
-Qu’est-ce que tu sais ?
-Je sais que tu appuieras si je sors pas. Papa te rends dingue…Alors tu appuieras…
Sweet sortit de la voiture, donna un coup d’épaule dans la poitrine de Carl sans se soucier de son flingue. Carl tomba sur le coffre de la toute nouvelle Greenwood de Sweet. Ce dernier courait vers la maison des Johnson. Il ouvrit la porte et la claqua, laissant Carl, enfermé dehors. Lorsque Sweet était à l’intérieur, il vit Kendl enlacé avec son père. Sweet monta au premier étage.
-Sweet ! Dit Mr. Johnson. Attends !
Sweet ne calculait pas son père. Il rentra dans la chambre de Carl, ferma la porte et s’assit sur le lit. Son père toqua à la porte :
-Sweet ! Ouvre !
Sweet avait la flemme d’allait ouvrir son père. Il ouvrit donc l’armoire et y sortit un AK-47. Il tira sur la serrure qui vola dans tous les sens. La porte s’ouvrit toute seule. Le père y entra en refermant la porte puis dit à Sweet :
-Ecoute Sweet. Je sais qu’ j’ai pas été un bon père…
-Ah non ? Dit Sweet ironiquement.
-Non. Et je tiens à me faire pardonner. Sweet j’avais pas le choix…
-Si t’avais le choix papa. T’avais le choix de revenir retrouver tes gosses et ta femme mais tu l’as pas fait.
-Qui t’as donné ces informations ?
Sweet regarda son père honteux puis dit :
-Un…Un flic…
-Voila. Un flic de quelle ville ?
-De Liberty City…
-Voilà Sweet tu l’as l’explication…Ils ont mentit.
-Alors ça leur servait à quoi de mentir sur ça ?
-Je ne sais pas…Mais ils ont mentit...
Il y eut un silence. Mr. Johnson mit sa main dans sa grande poche. Il y sortit un paquet cadeau avec un ruban.
-C’est pour toi. Je l’ai acheté à Liberty City à l’aéroport.
-Ah ! Merci papa…Merci de l’avoir voler pour moi…
-Sweet, je ne l’ai pas volé, je l’ai acheté. Avec ce que je trouvais par terre, les billets des gardiens qui tombaient de leur poche et qui volaient dans ma cellule. Pendant dix ans. J’ai ramassé un million.
-Comment t’as fais ?
-Je te l’ai dit Sweet. La plupart du temps, les gardiens de prisons faisaient tombé des billets de 500. Ils sont plus riches que Carl crois-moi.
-Nan nan ça je crois pas papa ! Dit Sweet en riant.
Il y avait du progrès. Sweet appelait son père « papa » sans être sarcastique ou ironique.
-Ouvre ce paquet, Sweet, tu veux.
Il ouvrit le paquet. Sweet ouvrit grand les yeux. Ce que lui avait offert son père était une merveille…
Il regarda son père, un sourire très discret au coin des lèvres.
-Papa…Merci…