Vous l´attendiez
La voici
Du côté des évadés de prison et de l’agent Finn :
Trois heures et demi plus tard, l’avion avait atterrit. Johnson réveilla ses amis puis Finn. Ils étaient à Los Santos. A l’aéroport « Los Santos International ». Ils descendirent de l’avion. Ils prirent leur bagages et s’en allèrent. Arrivés dans le grand hall de l’aéroport, la foule les bousculaient. B-Dup s’énervit et poussa une vieille sur un balèze qui était entrain de boire de l’alcool.
-Oho…
Le balèze s’en prit à la vieille :
-NAN MAIS HIC SA VA PAS HIC !
-Oh laissez-moi tranquilles petit saltimbanques ! Répondit la vieille.
La scène qui venait de se passer était très drôle…mais aussi très grâve. Le bonhomme lui avait pris sa perruque et l’avais arracher, l’avait piétiner puis lui fit un geste de la tête du style : et là chuis un saltimbanque ?
La vieille lui foutu son talon là où ça fait mal.
-Oui, tu es un saltimbanque ! Et un conseil de la vieille ! MASSE-LES TOUT DOUCEMENT !
La dame âgée ne manqua pas de le piétiner au passage en reprenant sa perruque.
-Nan mais tu as vu c’ que tu as fais ! Dit Finn à B-Dup.
Voyant que B-Dup ne répondait pas, il se retourna vers lui. Il vit soudain que Johnson, Big Bear et B-Dup étaient pété de rire. Il gueula sur B-Dup jusqu’à qu’ils sortaient de l’aéroport.
Du côté de Carl et son gang :
Ils sortirent du chantier. Au loin il vit trois hommes de peau de couleur noir et un homme blanc qui cherchait un taxi. Mais C’est bizarre…L’un des hommes noirs lui était familier. B-Dup fit tomber son flingue. Il le reprit et regarda au loin ce que Carl regardait. Les trois hommes noirs et le blancs s’étaient rapprochés de plus en plus. Big Bear junior fit aussi tomber son flingue. Il regarda au a dix mètres et vit ce que Carl et B-Dup regardait. Big Bear et et B-Dup firent retomber leur flingue. Cette fois-ci tout le mondes les regardaient d’un air intriguer. B et B avaient la bouche ouvertes. Et croyez-moi si il n’y aurait pas eu Kory et James, B-Dup et Big Bear se serait fondu le crâne sur le béton en tombant sur le dos. Kory et James les relevèrent.
-Qu’est-ce qu’il se passe ? Demanda Bart.
-C’est nos pères, dit Big Bear dans tout ses états. Regarde CJ…Il y a ton père aussi…Accompagnés d’un flic, je pense, vu la tête…
-Quoi, quoi, quoi, quoi attends qu’est-ce que tu racontes, là ?
-Vous avez qu’à vous approchez pour voir si c’est vraiment votre père, suggéré Mike Karty.
Big Bear, B-Dup et Carl s’approchèrent à pas léger. Soudain quand ils étaient à 2 mètres des (peut-être) père des trois gangstas, ils les regardèrent puis comprirent que c’étaient leur fils. Il les serrèrent dans les bras. Seulement Johnson ne reconnaissait pas Carl. Il mit ses lunettes de soleil et observa son fils sans crisper l’œil.
-Mr. Johnson ? Demanda Carl d’un air désespéré.
-C’est moi. Tu es…Carl Johnson ?
Carl hocha la tête. Johnson serra son fils dans les bras. Sweet regarda son père son frère s’enlacer. Johnson regarda Sweet. Il ouvrit grand l’œil, et reconnu tout de suite son fils aîné. Sweet s’empressa de rentrer dans sa voiture pour ne pas voir son père. Johnson déçu regarda à présent son fils cadet, toujours en vie et lui dit :
-Dis-moi…Pourquoi tout ce monde ?
-C’est mon gang, dit Carl. J’vais t’ les présenter, papa. Je suppose que tu connais déjà Big Bear et B-Dup. J’ vais te présenter les autres. Ils coururent (y compris les Wayne et les Thorne) et s’arrêtèrent quand il étaient à côté de la bande à Carl. Eux, ils viennent de Vice City ! Je te présente Kent Paul, Ken Rosenberg, et Barty Milhouse !
Ils se serrèrent la main.
-Enchanté.
-Voici Kerry James, continua Carl, Kory, James et leurs potes. Là c’est Mike Karty…
Ils les présentas tous et Johnson senior leur serras la main à tous.
-Et…Sweet voudrais bien arrêter de bouder et sortir de la voiture ? Demanda le père de Carl.
Sweet sortit dans la voiture et dégaina son flingue sur son père.
-Alors, connard, de nouveau avec nous ? Tu t’es bien amusé ? Demanda-t-il.
-SWEET QU’EST-CE QU’IL TE PREND ? Demanda Carl en s’interposant entre le flingue de Sweet et entre son père. POSE-CE-FLINGUE !
-CJ dégage. Je parle à mon père préféré. Johnson senior écarta Carl.
-Qu’est-ce que tu me reproches, Sweet ?
-D’AVOIR LÂCHER MAMAN !!
-Je vais retourner voir maman…
-MAMAN EST MORTE ENFOIRE !
-Je le sais. Je voulais dire : Je vais retourner voir maman si tu appuis sur la détente…
-Fais ta prière papa...