Voilà la suite
Avant d’entrer dans la voiture, Nick Stavage dit :
-J’ai des gars de chantier assez stock. Ils sont susceptibles de quitter leur chantier pour entrer dans un gang comme le votre.
-Ca veut dire quoi : « un gars assez stock » ? Murmura Big Bear à l’oreille de B-Dup.
-C’est un gars assez musclé, répondit-il.
-Ah et ils travaillent où ? Demanda Carl.
-Vers l’aéroport Los Santos International.
-Alors on y va ! dit César.
Ils rentrèrent dans les voitures est allèrent en sens inverse de Grove, à l’aéroport. Ce n’étais pas en Afrique, mais ce n’était pas la porte à côté, non plus. Ils y arrivèrent plus d’un quart d’heure plus tard. D’un côté il y avait un grand aéroport et juste à sa droite, il y avait un petit chantier. Ils se dirigèrent vers le chantier. Ils sortirent des voitures et toquèrent sur la porte blindée.
-K’é qui !! Dit une voix d’alcoolo.
-K’é Nick, dit Nick Stavage en se foutant de la gueule de l’homme de ménage.
Ce dernier ouvrit la porte et avant même de voir à qui il avait à faire, il se remit au boulot. Nick regarda au loin : il vit deux cinq hommes aux dossard bleu qui était gravé : « C ». Ca voulait certainement dire : capitaine. Ces cinq hommes étaient donc capitaines. Ils se retournèrent et virent Nick Stavage et ses alliés. Nick Stavage suivit de tout le monde se dirigèrent vers les capitaines de chantier.
-Yo, Nick, dit l’un des capitaines.
-Yo James ! Dit Nick.
Le dénommé James était de couleur noir. A côté de lui, un autre homme noir, deux homme asiatiques puis un homme blanc.
-C’est toi Kory ? Demanda Nick.
Il s’adressait au plus musclé des cinq. Un homme noir.
-Ouais c’est moi dit Kory. En chair et en muscle.
Ils rirent. Ces hommes étaient encore plus musclés que 50 Cent.
-Qu’est-ce que vous faites ici ? Demanda le dénommé James.
-A c’ qui paraît vous voulez quittez ce chantier, demanda Carl.
-On tuerait pour…Dit Kory.
-Et pourquoi vous sortez pas, là tout de suite, pourquoi vous démissionnez pas ?
-Parce qu’on peut pas. On a fait un contrat avec le chef du chantier. On est là que depuis quinze ans. On a fait un contrat pour vingt ans. Eh ouais on était môme à l’époque, et on aimait ça, le chantier. L’odeur de terre…Et aussi pour impressionner les filles, on a fait ce boulot, car nos potes nous disaient que faire un travail comme celui qu’on fait, fait travailler les muscles ! Ils se sont pas foutus d’ notre gueule pour une fois !
-Bref…
-Eh puis je m’en rappelle quand j’ai vu pour la première fois ce chantier, j’étais…
-Bref, répéta Carl. On peut vous faire sortit de ce trou à rats…
-ET COMMENT ? Le patron met toujours ce genre de papier dans son slip !
Carl sourit. Il prit son flingue et visa entre les jambes du chef de chantier qui indiquait à un môme de quinze ans comment utiliser un Monster Truck avec un plan. Carl tira. Un cri époustouflant retentit. Je crois même que même les personnes qui étaient dans les avions dans l’aéroport, qui venait juste de décoller avait entendu. Le pire c’était le môme à côté. Il tomba à même le sol les oreilles bouchés par ses doigts crasseux.
-Et ben voilà ! Plus de contrat et tout le hasard est parti ! Dit Carl
Tous été terrorisés. Sauf César, Sweet et bien sûr Carl qui hurlaient de rire grâce à l’acte que venait de faire Carl. Les autres les regardaient bouches bée.
-Ca vous dit d’entrer dans un gang de 200 membres ? Demanda Carl.
-Nous n’entrerons que dans un gang des Triades, dirent les deux asiatiques.
Woozie se déplaça vers eux et en parla en chinois. En français ça donnait ça :
-Bonjour, mon frère. Je suis moi-même chef de gang des triades de cette ville. Et notre gang fait équipe avec cette homme là, dit-il en désignant Carl du doigt.
-Alors nous partirons avec vous, dit l’asiatique.
Carl posa à présent la question aux blacks et à l’homme blanc :
-Ca vous dirai de venir dans un gang de 200 membres ?
-Nous n’entrerons que dans le gang de Grove.
-Carl Johnson, c’est lui, dit Nick.
Les hommes sourirent.
-Alors ça sera un honneur d’entrez à Grove !
-Alors on y va ! Dit Sweet.
-Ouais ! S’impatienta Carl. Vite avant qu’ le type à qui j’ai exploser son truc nous course !
Ils sortirent du chantier…
Du côté des évadés de prison et de l’agent Finn :
Trois heures et demi plus tard, l’avion avait atterrit. Johnson réveilla ses amis puis Finn. Ils étaient à Los Santos. A l’aéroport « Los Santos International ». Ils descendirent de l’avion. Ils prirent leur bagages et s’en allèrent. Arrivés dans le grand hall de l’aéroport, la foule les bousculaient. B-Dup s’énervit et poussa une vieille sur un balèze qui était entrain de boire de l’alcool.
-Oho…
Le balèze s’en prit à la vieille :
-NAN MAIS HIC SA VA PAS HIC !
-Oh laissez-moi tranquilles petit saltimbanques ! Répondit la vieille.
La scène qui venait de se passer était très drôle…mais aussi très grâve. Le bonhomme lui avait pris sa perruque et l’avais arracher, l’avait piétiner puis lui fit un geste de la tête du style : et là chuis un saltimbanque ?
La vieille lui foutu son talon là où ça fait mal.
-Oui, tu es un saltimbanque ! Et un conseil de la vieille ! MASSE-LES TOUT DOUCEMENT !
La dame âgée ne manqua pas de le piétiner au passage en reprenant sa perruque.
-Nan mais tu as vu c’ que tu as fais ! Dit Finn à B-Dup.
Voyant que B-Dup ne répondait pas, il se retourna vers lui. Il vit soudain que Johnson, Big Bear et B-Dup étaient pété de rire. Il gueula sur B-Dup jusqu’à qu’ils sortaient de l’aéroport.
Du côté de Carl et son gang :