Et voila je vous verse 2 pages net.
Carl lui expliqua pour la Nissan Skyline volante. Sa réaction fût la même que son petit frère.
-Euh…J’ai une mauvaise nouvelle Carl…
-Quoi ? Demanda Carl, paniqué.
-Cette caisse…J’pense pas que tu vas en profiter…
Carl fronça les sourcilles.
-Pourquoi ?
-Parce que Woozie ne trouve pas d’explosifs…Et il faut que t’en charge dans le coffre de cette caisse volante…
-Mais…
-Ca me fait chier autant qu’toi, Carl…Mais une victoire de gang vaut mieux qu’une voiture volante…
Ca c’était la pensée de Sweet pas celle de Carl…
-OK, frérot. Bon j’arrive…
Carl raccrocha.
-Qu’est-ce qui s’passe mec ? Demanda Dwayne.
-Il se passe que cette caisse servira d’hameçon.
-Je déteste les métaphores, dit Jethro.
-On est en pleine guerre contre un gang qui vient de débarquer à San Andreas. Et on a bientôt gagné. Mais faudrait le faire au plus vite. Alors faut mettre de l’explosif dans cette charmante caisse volante.
Jet’ et Dway’ se regardèrent comme si leurs parties génitales étaient en miettes.
-Je déteste les métaphores, Répéta Jethro.
-Ta gueule, Jet’, dit Dwayne.
-BEN J’DETESTE QUAND MÊME LES METAPHORES !! !!
Carl mit son AK-47 en évidence et le pointa sur Jethro.
-Tu’ t dépêches de charger cette caisse d’explosif ou alors j’te réduis en miettes, sans faire de métaphore…
Jethro couru vers le bureau et prit trois dynamites.
-Voila, dit-il d’un ton suppliant. Ca zigouillera un peu la voiture.
-Jethro !! S’écria Carl. J’veux du C4 moi, pas d’la dynamite de…
-OK OK, mec ! J’vais t’chercher ça de suite…
Il sortit, puis revint à peine dix secondes plus tard. Il vint avec une petite grenade à la main.
-Et ça, ça te va ? Demanda-t-il l’air encore plus suppliant.
Carl sortit son flingue. Un coup de feu retentit et des pneus crissèrent. Ce n’était pas Carl qui avait appuyé sur la détente. Mais trois hommes en voiture. Le quatrième conduisait et fumait en même temps, et ce que je peux vous dire, c’est que ce n’était certainement pas des Marlboro Light, sans faire de pub. Les quatre hommes descendirent de la voiture, tous une arme à la main. Carl en reconnu 2 sur quatre. L’un était torse nu, avec beaucoup de tatouages sur le torse et surtout le dos, où il était gravé : OG. Le chauffeur avait une casquette « San Andreas », habillé en vert et un pantalon noir. Il fumait son cône à pleine fumée et ne paraissait pas défoncé pour autant. Les deux autres, c’était tout simple. Ils étaient habillés en Ballas. L’un avec un sweet blanc et un bandana violet et l’autre avec un bonnet noir et un sweet violet. Ils avaient tous une arme à la main. Les trois hommes voulaient certainement tirer sur Carl, mais heureusement qu’ils n’étaient pas très bon tireur, ils avaient tous les trois tirés sur le mur. Le nudiste (le torse-nu), se rapprocha avec un Tec 9 et le pointa sur le front de Carl.
-Alors, connard, c’est l’retour de l’enfant prodige, hein ?!
-Hé hé hé hé hé ! Calme-toi, Jef…
-OG Loc, mec ! OG Loc !
-Ouais ouais ouais ! OG Loc, j’ai compris, c’est OG Loc ! Dit Carl un flingue sur la tempe, paniqué.
-Maintenant, mec…Que ce soit Jef’, Jeffrey ou OG Loc. J’vais t’tuer.
Carl vit trois autres flingues pointés sur sa peau du visage à tous les endroits.
-Hé les mecs, arrêtez !! J’ai…j’ai rien fait pour mériter ça, moi !
-Ah, t’as rien fait ! Dit un des deux Ballas en rechargeant sa mitraillette. Et toutes les familles que t’as buté dans l’immeuble, c’était rien ça ?! Hein ?! ! HEIN ?! !
Il appuya encore plus fort sur front de Carl.
-Les deux gardes que t’as buté avec ton S.W.A.T, tu t’en souviens d’leur gueules ?! !! HEIN ?? !!!
-Naannnn…Aouuuu !! ! NAAAN !! Ils…Ils ont tous…la même sale gueule !! Et toi t’as la même…Et…Et…Tu peux crever la bouche ouverte, CONNARD !! J’ai bien fait de tuer cette centaine de Ballas et de Vagos ! CHEY ! J’m’en fous ! T’as qu’à appuyer si t’en a, allez APPUIS ! J’ATTENDS !!
Carl respira enfin. Il avait du mal avec un flingue sur le cou, le front et les deux tempes. Il regarda ensuite tous ces hommes qui braquaient leur flingue sur lui. Il y avait deux Ballas, OG Loc et…RYDER !
-Ryder ! Dit Carl Johnson. Tu…TRAITRE !
-On dit pas traître, on dit trahisseur, BOLLOS. Et puis…fouuuuuuuuuuuuuu, dit Ryder après avoir dégagé une bonne fumée dans les yeux de Carl, je fais c’que j’veux…avec mes cheveux…
Carl leva subitement le bras en direction de la tête de Ryder et lui ôta sa casquette. Avec la plus grand stupéfaction, on vit le crane d’œuf, le beau, le luisant, ou dois-je dire, le moche, le crasseux, la toile d’araignée, qui pendait sur sa tête.
Tout le monde laissa tomber son flingue la bouche ouverte...
J´espere que je n´ai pas trop fait de fautes 