[Pour satisfaire votre curiosité, je vous délivre ce que j´ai écris jusqu´à maintenant]
- Kazaksthan. Zone frontalière avec la Russie. H-5 minutes*
La lune était à son zénith et seuls quelques nuages venaient troubler sa clarté et la tranquillité des lieux. Tout à coup, une des sentinelles postées dans une des tours d’observations de la frontière remarqua quelque chose du côté russe. Il se pencha au-dessus du vide et cria à son compagnon qui était allé pisser un coup en bas :
« - Eh ! Ramène tes fesses, il y a quelque chose de bizarre… »
Son collègue reboutonna son pantalon en grommelant et gravit l’échelle qui menait en haut de la tour. Il rejoint l’autre Kazak qui observait l’horizon avec des jumelles grâce à la lumière renvoyé par la lune..
« - Regarde, il y a un nuage de poussière là bas ! »
Le Kazak prit la seconde paire de jumelle :
« - Merde, t’as raison ! Qu’est que c’est ?. .. »
Une minute plus tard, son compagnon eut un mouvement de recul, abaissa ses jumelles avant de les ramener à ses yeux.. Il tremblait :
« - Nom de dieux ! Des chars ! Des véhicules blindés ! Ils vont attaquer ! »
Avant qu’il n’ai put esquissé un geste, des chasseurs passèrent en rase motte au-dessus de leur tour d’observation et firent exploser les vitres du bâtiment. Les deux gardes se jetèrent à terre tandis qu’une pluie de verre s’abattit sur eux. Prudemment ils se relevèrent avant de se regarder :
« - Merde, merde … Il faut prévenir les autorités ! »
Son compagnon se jeta sur le téléphone, le porta à son oreille avant de le reposer et de se retourner vers son compagnon :
« - Il n’y a plus de tonalité … »
- Kazaksthan/Relais de communication Nord-Ouest. Heure H *
Le relais de communication Nord-Ouest du Kazakhstan ne se résumait plus qu’à un tas de gravas fumants … L’opération venait de commencer.
- Kazaksthan. Zone frontalière avec la Russie.*
Les deux gardes de la tour se tournèrent vers la frontière Russe et virent un bref éclair lumineux à moins de deux kilomètres. Leurs regards se croisèrent et ils se précipitèrent vers la porte avant de sauter dans le vide malgrè la hauteur ...
L’obus atteignit la base de la tour et détruisit les poutrelles qui maintenaient l’ensemble debout ce qui provoqua l’effondrement du bâtiment dans un effroyable fracas ..
Moins d’une minute plus tard, les premiers vrombissements des véhicules blindés se firent entendre ainsi que le bruit des hélicoptères d’assaut ..