Nouvelle en Irak
des camions Ural
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de l´Armée Irakienne,sont attaqué par les commandos Serbes.Les chauffeurs accelerent dans une gerbe de sable.
Dans le sud de l´Irak,une tempete de sable empeche toute operation militaire.
A Bord d´un OSA III
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Matelot : Putain,on s´fait chier...
Matelot : Arette,on a d´la chance de ne pas etre pilote de chasse.Au nord,les Serbes sont puissants...
Matelot : Ouais j´veut bien le croire...Mais d´abord,faudra me le prouver!
[Soudain,une explosion dechire le navire en deux.Les deux matelots sont reduits en un tas de cendres,tandis que l´arriere du patrouilleur,coule...Au poste de commandemant du patrouilleur,le commandant se releve,etourdi.Il passe le revers de sa main sur son visage.il saigne.Ses oreilles sifllent,il distingue des contours,des formes,quelquefois des couleurs.Un visage apparait.Il sursaute...Ca y´est le son revient.il entend des bribes d´explosions,de hurlements...Non mon dieu.Laissez moi dormir.Comme un bouchon,le son revient brusquemment.Hurlements,bruits de moteur en surchauffe,alarmes,explosions...Au dehors,derriere la verriere du poste,il appercoit des flammes s´elever,et des deflagrations.Des matelots courrent autour de lui.Du sang coule sur le parquet.Le matelot se penche sur lui.]
Matelot : Commandant,bordel reveillez vous!Il faut sortir d´ici!
[Le matelot l´aide a se relever,et l´emmene dans un couloir,rempli de marins en fuite.Le commandant,encore sonné,regarde autour de lui.Des uniformes blancs,et ocre.Soudain,une autre explosion secoue le navire.Le commandant voit des marins projetés dans le couloir,rebondissant sur les parois.Un marin percute de plein fouet la rambarde metallique de l´escalier,raide.Le commandant appercoit la boite cranienne du marin eclater,et un liquide visqueux en sortir,coulant a flots.Un marin est jeté contre l´abdomen du commandant,qui en a le souffle coupé.Le commandant est jeté a terre.Un bras roule a ses pieds.Hagard,il l´observe etonné.De l´eau coule lentement a ses pieds.Les jointures des canalisations cedent,liberant quelques filets d´eau par ci par la.Un homme s´approche du commandant.L´homme s´accroupit.]
Homme : Sais tu qui je suis?
[le commandant murmurre un non,mais il ne parvient qu´a recracher un peu de sang.L´homme se rapproche,et lui murmmure a l´oreille.]
Homme : Je suis ton cauchemar...Ta vie...Ton ame.Je t´appartiens.
[Le commandant ferme les yeux,bercé par cette voix.Il ne faut pas reouvrir les yeux.Il ne faut pas.Jamais.]