d) République radicale de la Nouvelle Serbie
C’est Noël en Serbie ! Les préparations ont été élaborées pendant tout le long du mois de Décembre,un peu partout en Nouvelle Serbie. Le programme du président est de participé à la messe de la Cathédrale of Christ the Saviour de Banja Luka. Il y passera toute la matinée avant de s’adresser à la nation tout entière. Dans les rues, c’est la fête, les enfants chantent en chorale, les adultes achètent rapidement des cadeaux, les boutiques sont ouvertes sous les flocons de neige. Des camions de friandises se promènent dans les centres villes bondés. Les véhicules militaires sont laissés là, avec des hauts parleurs transmettant de la belle musique. La sécurité est renforcée mais les policiers s’amusent avec les personnes des bars où l’alcool coule à flot. Le Parlement est fermé, tous les députés sont avec leurs familles à jouer, s’amuser, regarder la télé. Seul Vladan Batic est dans son bureau, où les guirlandes, sapins remplis de boules et d’étoiles sont présents. Il règle les derniers détails des opérations d’espionnage et les derniers plans de la base militaire. Il suit, en bruit de fond, la messe.
Il est midi, la messe est finis, Batic sort retrouver ses deux enfants et sa femme. Les restaurants sont bondés, on peut entendre les cris de joie des enfants découvrant leurs cadeaux. Les rares touristes encore présents partagent la fête avec les citoyens très accueillants.
Toute l’après midi, les jeux de cirques amusent les filles et garçons les plus petits. Des spectacles amusants ont lieu dans tous les centre-ville. Des énormes buffets sont placés le long de la ville, ce qui permets aux plus pauvres de se servir mais chaque policiers doit faire attention qu’aucun esclaves doit se nourrir gratuitement. La journée se termine, le couché de soleil est magnifique, les pétards éclatent, « Le feu d’artifice le plus spectaculaire », selon une femme, conclut la fête. Les bars et restaurants baissent de volume, les enfants dorment dans les bras de leurs parents, la rue Gospodska se vide, sauf les alcooliques restent, déambulant sur les pavés.