République Italienne
L'un des premiers ordres du nouveau dirigeant Italien aura été: "trouvez le traitre fugitif, je le veux mort ou vif!"
En effet, Berlusconi était en cavale avec 6 portes-flingue de la mafia calabraise, ils étaient en route pour l'ambassade américaine, la seul chance pour le président déchu de fuir le pays qu'il dirigeait il y a quelques semaines.
Cependant, le GIS était à leur trousses, et les hommes d'intervention avaient pour ordre de tirer pour tuer si ils n'arrivaient pas a prendre Berlusconi vivant. Ce dernier perdait du sang, il avait prit une balle dans l'épaule et avait été soigné à la vas-vite par un docteur au service de la mafia, un docteur dont on se demandait si il n'avait pas trafiqué ses diplôme d'ailleur.
Une foi arrivé près de l'ambassade, ils eurent une mauvaise surprise: il y avait au moins 20 agents du GIS près de l'entrée, sûrement qu'ils l'attendaient.
L'un des 6 gros bras dit "On s'en occupe, on est bien armé, vous courrez pendant qu'on les retient, dès que vous êtes à l'intérieur on prend une voiture et on les sème" Berlusconi acquiesça de la tête. Aussitôt les 6 hommes armés sortirent du véhicule et lancèrent un déluge de feu sur les hommes du GIS. Cependant cette foi il ne s'agissait pas de simple agents de polices, s'était le GIS, le groupe d'intervention... Les mafieux ne firent pas long feux, tous moururent dans la fusillade qui ne dura pas long.
Tout les agents tournèrent alors leurs yeux vers Berlusconi, l'un deux cria "c'est lui!, tirez!!!". Il avait 100 mètres à faire pour rejoindre l'ambassade, il couru comme jamais auparavant sous les balles, il semblait comme protégé par un ange car aucune balle n'atteignait sa cible, puis soudain à 20 mètres de l'entrée, une balle lui transperça la main, puis une autre lui toucha la cheville, il venait de s'écrouler. Mais il était bien décider à connaître l'Amérique, alors il se mit à ramper. Les policiers qui n'en crurent pas leurs yeux au début restèrent bouche bée pendant au moins 10 secondes, ce qui permit à Berlusconi de prendre de l'avance, puis ils recommencèrent à tirer.
A 5 mètre de l'entrée, une nouvelle balle toucha la jambe du pauvre homme à terre. Il gisait là, sans force, il était sur le point d'abandonner si près du but, puis une pensée lui vint en tête: si il abandonnait, il allait passer le restant de sa vie dans une sombre cellule italienne, à regretter les belles années de sa vie, alors que si il franchissait ces derniers 5 mètres, c'était le soleil, les plages et les palmiers de la Californie ou de la Floride qui l'attendaient. Il poussa alors un cri de rage, il avait choisit, il avait décider de prendre le soleil et les palmier! Comme un guerrier, il prit toute ces forces pour franchir la dernière ligne droite. 1 mètres, 2 mètres, 3, 4, aller plus qu'un! Dans un dernier élan, il plaça le bout de l'ongle de son majeur droit sur le pallier de l'ambassade. La secrétaire qui regardait la scène depuis le début mais qui ne pouvait pas intervenir avant qu'il ne touche l'ambassade s'empressa de venir le trainer à l'intérieur des murs. Les policiers cessèrent le feu.... Berlusconi avait réussit....
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Bon voila fin de mon trip avec ce bon vieux Berlusconi 