Nouvelle République Radicale Serbe
¤ Sarajevo, 14 Septembre, Au même moment que la prise de pouvoir de Nikolic. ¤
Tout était prêt. L’unité spéciale avait été préparée. C’était la phase finale d’un plan de deux semaines, déjà prévu avant les attaques. Le but était simple, tué tout les dirigeants bosniaques lors d’un même moment pour prendre le pouvoir total du pays. Les actions étaient peu compliqués mais demandant beaucoup de concentration. D’abord, un représentant à l’ambassade serbe en Bosnie devait téléchargé plusieurs dossiers secrets du gouvernement serbe et bosniaque dans son ambassade grâce à un indique endetté ne connaissant pas les intentions du mouvement. Il les aurait codés et envoyés dans un journal de recherche d’immobiliers, toujours codés. Grâce aux codes et les résultats de décryptage, les unités devaient se rendre à l’endroit cible, lieu d’une réunion entre le gouvernement bosniaque. Il était l’heure, Miroslav, tueur du président traître de Serbie, était à la tête du groupe devant exécuté les membres. Après avoir coupé le courant, ils pénétrèrent l’enceinte, éliminant facilement les gardes avec des fusils armés de silencieux. Ils firent encercler le bâtiment, entrèrent des deux côtés, et cernèrent rapidement les chefs d’états bosniaques Ils faisaient lever les otages et les plaquèrent contre la fenêtre. Un homme serbe alluma une caméra et un interrogatoire improvisé était mis en place. Miroslav s’approche de chacun de ses hommes et leur demandait de tenir leurs armes en joue. Le chef s’approchait du président bosniaque et lui demandait si il soutenait les serbes dans leurs actions, il répondit non, Miroslav autorisa son camarade à abattre le président ! Puis, il s’approcha du premier ministre, ce dernier répondit comme son supérieur. Il finit comme lui. Seul le ministre de la Défense, lâche, répondit oui, comme un des généraux. Le reste du monde donna une réponse négative et leur sang se répondirent contre la fenêtre. Les deux hommes rescapés étaient amenés dans une camionnette et emmené à Banja Luka.