En ce qui concerne la partie sociale, il n'y a pas de soucis à se faire. En effet "la justice sociale et la prospérité pour tous" : c’était l’objectif que poursuivait le ministre fédéral de l’Economie Ludwig Erhard vers la fin des années 1950 lorsqu’il établit l’économie sociale de marché en Allemagne. Le « modèle allemand » réussit parfaitement et devint un exemple pour nombre de pays. Une protection sociale étendue est l’une des bases de ce succès. L’Allemagne dispose de l’une des couvertures sociales les plus denses : 27,6 % du produit intérieur brut sont consacrés aux prestations sociales de l’Etat. En comparaison, les Etats-Unis investissent 16,2 % dans ce domaine et la moyenne des pays de l’OCDE se situe à 20,7 %. Un système étendu d’assurances contre la maladie, la vieillesse, la dépendance, les accidents et le chômage protège des répercussions financières des risques de l’existence (Assurance chômage). Cette couverture sociale comprend aussi des prestations financées par l’impôt comme les prestations familiales (allocations familiales, parts fiscales) et un revenu minimum pour les personnes âgées et les personnes en incapacité de travail permanente. L’Allemagne se conçoit comme un État social et considère la protection sociale de tous ses citoyens comme une tâche prioritaire.
Pas de soucis en ce qui concerne l'Economie. En effet ces derniers temps, l’économie allemande a connu une reprise de sa conjoncture, avec une croissance de 2,5% en 2007. La hausse des investissements productifs a été particulièrement forte avec un taux de 8,4 %. Cette croissance, fondée sur les impulsions données tant par le marché intérieur qu’extérieur, s’accompagne d’une baisse du chômage. En décembre 2007, le nombre de chômeurs était de 3,4 millions, soit le niveau le plus faible en décembre depuis 1992. Toute une série de facteurs explique cette évolution positive de l’économie et de l’emploi. La Politique économique a amélioré les conditions cadres et les entreprises ont augmenté leur compétitivité. Les charges salariales complémentaires ont baissé, le marché de l’emploi s’est assoupli et les obstacles bureaucratiques ont diminué. En outre, la réforme de la fiscalité des entreprises est entrée en vigueur en 2008, ce qui allège encore la charge des entreprises. Parallèlement, les chefs d’entreprise ont optimisé la structure de leurs achats et de leurs coûts, investi dans des produits innovants et sont ainsi mieux armés pour affronter la concurrence.
L'Allemagne compte donc fortement investir dans une écologie Allemande déjà performante. L’Allemagne a réduit ses émissions de gaz à effet de serre de près de 20 % depuis 1990, s’approchant ainsi de très près de ses obligations fixées dans le Protocole de Kyoto qui lui demande une réduction de 21 % d’ici à 2012. Dans l’index 2008 de la protection globale du climat, l’Allemagne se classe en deuxième place. Elle a en effet adopté depuis de nombreuses années une politique qui associe la protection du climat à une économie durable. Elle applique une double stratégie : améliorer l’efficacité énergétique et le rendement des ressources, renforcer les énergies et les matières premières renouvelables. Cette politique favorise le développement de technologies énergétiques innovantes.
La mise en place du développement durable en Allemagne se rapproche mais les derniers efforts manquent dans l'Economie, le Social et l'Ecologie. C'est ce que tente d'apporter le Ministère Fédéral de l'Economie : les derniers efforts.
===> Je met au défi celui qui trouve de quel site a été tiré ce texte 