¤- - - -¤ Nipponkoku ¤- - - -¤
Les autorités japonaises s’insurgent des réponses paraguayennes, et appellent la république populaire de Chine à réagir au plus vite. Subtilement, l’administration ne fait jamais mention d’une éventuelle « république de Chine ».
« S’opposer à l’indépendance de Taïwan et travailler pour la réunification de la Chine est une aspiration commune de tous les peuples chinois, y compris ceux de l’île de Taïwan. […] Il est largement reconnu par la communauté internationale qu’il n’y a qu’une seule Chine dans le monde, Taïwan étant une partie « inaliénable » de la Chine, la question de Taïwan est une affaire strictement intérieure de la Chine. Le Japon s‘est engagé par deux fois dans l‘histoire à observer le principe d‘une seule Chine, et nous respecterons nos engagements. » déclare le premier ministre Jun’ichiro Koizumi, en visioconférence avec le président chinois Hu Jintao.
La question de Taïwan est un sujet important et sensible dans les relations sino-japonaises : honorer ses engagements est clé pour le Japon dans le traitement du problème. L’administration Koizumi note que le développement des relations sino-japonaises est d’une importance capitale dans le développement des deux nations, légitimes, à long terme. C’est l’unique moyen de sortir de l’actuelle situation difficile des relations sino-japonaises.