¤¤ Karachi,Aéroport de Karachi,7h32 ¤¤
Cela faisait plusieurs jours que Fred Pervez s´entrapjnait.Il s´entraînait à réfléchir en situation critique, à s´exprimer, à parler, à montrer les sentiments qu´ils fallaient, à manipuler,à torturer, à tirer,à se camoufler, à éliminer.Il ets moitié Français et moitié Pakistanais, a les deux nationalités, parlent courammment 7 langues dont le Russe et le Français, et est l´un des meilleurs agents de l´ISI.Maitenant, on venait de lui confier sa première mission: se renseigner sur la France.Dernièrement, les services secrets auraient repéré quelques hommes, mais c´est un peu improbable puisque le Pakistan et la France entretiennent de très bonne srelations depuis peu.Enfin bref,Fred se retrouve maintenant devant l´enregistrement, la juene femme en Hijab
devant lui aarbore un magnifique sourrire, signe de respect.
"-Puis-je voir votre passeport et votre billet", demanda-t-elle en pakistanais, d´un ton mielleux et enjoué.
Il lui tendis les papiers d´un ton sec,ce qui frustra profondemment la jeune femme qui garda quand même son sang froid devant lui, et lui rendi respectueusement les papiers qu´il prit assez violemment, ce qui ne fit qu´exaspérer un peu plus la jeune femme.
Il se dirigea lentement vers ledit terminal, et entra par la porte adécquoite.Il balaya la salle d´un oeil morne et vide avant de s´affaler molement sur un siège délabré.Décidément,les rénovations n´ont pas encore commencé, se dit-il en voyant une lézarde sur le mur d´en face.Après une ou deux heures d´attentes interminables,une petite voix se vie entendre, demandant aux passagers de se rendre aux portes afin de présenter leurs billets et monter à bord.Il préféra prendre tout son temps, laissant les autres se bouculer entre eux.
A bord, une hotesse le conduisa en première classe,rangée 1, siège D.Le siège était classieux, et bien moelleux.Très doux et reposant, assez pour qu´il puisse d´or et déjà de détendre.Néanmoins, il sortit son attaché-case et sortit des documents classés Top Secret.Il feuilleta rapidement, avant de les enfermer dans la serviette.Il préféra sortir un livre de son sac, cela bagage qu´il avait pris.Un livre parlant sur la philosophie et la spiritualité.Un livre qui le fit détendre,qui engourdit ses paupières devenues trop lourdes qu´il ne put résister à cette tentation: dormir.Il rêva de beaucoups de choses, de paix, d´amour, de sa future femme, de sa future maisons, voir ses enfants, ce bonheur, cette vie et cette joie de vivre.