ok, je prépare mon coup d´atat 
¤¤¤Nicaragua¤¤¤
¤¤¤Léon, villa du général Paolo Tenizé.¤¤¤
Il faisait beau et Paolo Tenizé , 43 ans, homme ayant beaucoup d´influence dans le pays et faisant partit de l´armée comme général bien que ne s´attardant pas que sur le "champ de bataille" , mais êtant considéré aussi comme un homme d´affaires peu scrupuleuse, ayant des rapports avec des cartels de drogue colombien mais connu aussi dans le pays pour avoir était un temps révolutionnaire , était allongé dans un matelas très confortable et très beau sur sa terrasse de son immense villa face à sa somptueuse piscine où s´attardaient autour des amis, des enfants, des femmes.On pouvait apercevoir sur les toits ou pas très loin de Paolo et de ses enfants des hommes, avec lunettes noir et équipé certain de sig-sauer et d´autres de M11 Ingramm .Deux de ces hommes, les hommes de main de Paolo Tenizé se tenait à côté de lui même entreint de fixer l´horizon, surveillant...tous les deux équipé par des HK416 . des HK416 où Paolo Tenizé les avait déniché? grâce à ses relations et à son argent bien sûr.Un homme qui ne porté pas de lunette noir, ni d´arme, le bras droit du général Paolo Tenizé, un colonel du nom de Carlos Etaniz , fit glisser la grande baie vitré de la maison pour pénétrer sur la terrasse...il s´approcha de Paolo et se baissa pour lui dire quelque chose.Les lieutenant(le régiment de que posséde Paolo étant complétement sous ses ordres, le soutenant = bourrage de crâne) qu´il avait envoyé pour affaire à la capitale étaient revenu et avait par ailleurs leur mission receuillit de nombreuse information.Paolo se leva et suivit Carlos.
Dans la maison, ils avancérent tout les deux dans de nombreux couloir, succédant magnifique tapisserie, meubles et tableaux, pour finalement arriver devant une imposante porte, derrieère laquel se trouvait le bureau de Paolo Tenizé.Carlos l´ouvrit, et on put voir le bureau de Paolo, derrière une baie vitré, au milieu de la salle, un magnifique tapis d´orient...des somptueuse étagére sur les extrémité du bureau et de part et autre du tapis en face du bureau, deux canapé en cuir rouge où se tenaient sur chacun deux lieutenants qui se levèrent tout les quatre au moment où Paolo entra.
Paolo prit place dans son bureau tandit que Carlos s´asseyez dans un des canapés.
-asseyez vous messieurs.Bien Carlos ma dit que vous avez récolté des informations très intéressante et mauvaise à la capitale.
Un des lieutenant prit la parole.
-en effet général
-Le gouvernement se rapproche de plus en plus du capitalisme total...je veux dire que le pays devient pro-américain.
Carlos l´interrompit.
-ouai moi j´ai jamais aimé d´être leur lêche cul...le Nicaragua saurait bien se débrouiller sans eux.
-continuez lieutenant, reprit Paolo.
-éh bien monsieur...cela pourrait causé probléme pour nous...votre argent, vos contact avec les cartel, et votre puissance diminuera.
-je sais...et je ne laisserai pas passer ça, je ne vois qu´une solution pour le bien de mon argent, mon bien et pour le bien du pays que de faire resurgir mon côté révolutionnaire...nous renverserons le gouvernement.Annonça Paolo sur un ton fier.
Carlos ainsi que les lieutenant lui sourièrent.
-Paolo tu peux être sûr que tu aura le soutient de ton régiment qui te soutient depuis toujours..répondit Carlos
-les hommes sont avec vous général. Reprirent ensemble les lieutenant.
-bien très bien, mais je ne sais pas si un régiment sera suffisant, quoi que nous avons l´équipement militaire, et si nous rencontront une population elle aussi révolutionnérent, rejoignant nos rangs nous pouvons y arriver, je parlerais à la population des villages alentour, rassemblé le régiment ici d´ici quelque jours..et nous monterons jusqu´à la capitale...après nous rentrerons sur la scéne internnationnal et nous verrons la réaction des autres pays, je redoute la réaction des US mais nous y arriverons.
Ils trinquérent une dernière fois avec des verres de tequila et les lieutenants partirent.