Belgique
11 Juin 2011, Elections législatives:
Ecolo remporte le plus grand nombre de siège, le futur premier ministre sera donc un écologiste. Jean-michel Javaux semble être le plus à même d´exercer ce rôle, c´est donc lui qui sera au poste de premier ministre pendant 4 ans.
Dès son arrivée, il répette ce qu´il avait dit durant la période pré-électorale, il est contre la monarchie. Il décide donc d´organiser un référendum.
Le 21 juillet est donc organisé un réferendum: "Pour ou contre la mise en place d´une république fédérale belge?"
Le peuple vote à 73% oui.
Nous sommes en 2011, il y a alors 3 ans, le Roi Albert est mort, et c´est son fils, Philippe, qui l´a remplacé. Philippe est un roi étrange, pour peu on le dirait antidémocratique. Il a souvent, durant ces trois ans où il a règné, censuré tel ou tel article de journal sous prétexte qu´il insultait la monarchie, lui ou la famille royale. On ne peut pas donc dire que c´était une démocratie totale (d´ailleurs, quelle monarchie sur terre peut se dire totalement démocratique, vu qu´il y a des droits liés à la naissance?). Le peuple n´était pas vraiment content, mais il se taisait. La répression souvent touchaient ceux qui osaient critiquer le Roi Philippe.
Puis Jean Michel Javaux était arrivé. Il avait tout de suite séduit le peuple. Depuis longtemps, il était chez écolo, il s´était toujours battu pour ses idéaux écologites, mais toujours il avait eu au fond de lui cette rancoeur de ne pas vivre dans une vrai démocratie. Le roi Albert ne lui déplaisait pas totalemant, ce roi avait un vrai sens de la démocratie et il l´avait toujours soupsonné d´avoir un petit bout de son coeur républicain. Malheureusement il était mort, et son fils était arrivé... Depuis, il avait décidé de montrer cette face cachée républicaine habitant en lui. Il ne pouvait supporter le non respect de la démocratie.
Philippe lui, avait peur. Cet homme, Javaux, ne lui plaisait pas... Il avait pensé truquer les votes, mais ça se serrait su. Il allait devoir reffuser le referendum, ça ne plairait, pas mais il n´avait pas vraiment le choix. Jamais il ne laisserait sa place pour un républicain pouilleux. L´a police serait plus présente dans les rues, voilà tout. Qui sait, peut-être ferait il même intervenir l´armée, la fin justifierait les moyens.
Le 25 juillet, dans les rues de toutes les grandes ville fut organisée une énorme manifestation. Le peuple voulait le pouvoir, le peuple voulait la démocratie... Le Roi voulait le pouvoir mais n´avait aucune attirance pour la démocratie. L´armée et la police dispercèrent la manifestation. Les plus acharnés restèrerent et c´est à coup de matraque qu´on les força à rentrer chez eux.
On dénombra 9 Blessés graves et une trentaine de blessés légés.
Durant la fin de l´été, d´autres manifestation eurent lieux, réprimée de la même manière que celle du 25 juillet.
Début septembre, les cours ne reprirent pas. Le pays était en grêve, la crise menaçait si le roi n´obeissait pas au peuple.
Il n´obéit pas...
Les manifestation devinrent de plus en plus violentes, les voitures brûlaient, et le Roi ne fesait toujours rien.
Un couvre feu fut instauré, quiconque était dehors après cette heure, passait quelques temps en prison.
Des sections républicaines commençairent à s´organiser dans chaque grande ville, des sous sections dans beaucoup de communes.
On était au bord de la guerre civile...