- Oman, Mascate, Salle de Conférence*
Les flash des appareils-photos crépitaient dans la salle, et le brouhaha des conversations commencaient a s´estomper, avec l´apparition du Sultan Qaboos ibn Said, qui entra dans la salla, vétu d´un chale, et coiffé d´un keffieh. D´un pas raide, il se dirigea vers le parloir, et s´y cramponna, avant de commencer :
"- Chers amis journalistes, si j´ai décidé d´organiser une conférence de presse, c´est pour désamorcer la crise qui oppose les Emirats Arabes Unis et le Sultanat d´Oman. Je compte sur vous pour relayer le message de paix que je vais délivrer."
Surpris et quelque peu déstabilisés par l´annonce, ils se tinrent pret a inscrire le compte-rendu de la conférence de presse sur leur bloc-notes, comme des atlethe sur les starting-block. Le Sultan prit une grande inspiration, et continua.
"- Une paix millenaire unis les Emirats Arabes Unis et le Sultanat d´Oman. Il n´est pas possible de briser cette paix sous pretexte d´une telle ou telle cesession a un autre état, Européen, ou Américain."
Le Sultan fixait l´assemblé d´un regard empreint de serenité.
"- Si nous voulons faire du Golfe Persique une région riche, et stable, nous devenons nous retenir, et nous entraider dans les moments de difficulté et de faiblesse. Si nous ne le faisons pas, c´est tous le Moyent-Orient qui en patira. La guerre est une chose terrible, et il ne faut l´envisager qu´en dernier recours. La voie de la paix ne dois pas etre negligée. Celui qui fait la guerre n´est pas un bon musulman. La guerre c´est "haram". Mes frères musulmans d´Oman, des Emirats arabes Unis, et de tous le Golfe Persique : ne vous entretuez pas. Ne vous faites pas la guerre. Nous devons jouer des coudes pour nous imposer sur la scene internationale. Faire la guerre est un signe de bassesse. Si nous faisons la guerre, nous risquons de perdre notre influence face au Globe. Pour vivre en paix, il faut construire celle-ci. Je demande aux dirigeants Emiratis de stopper ce conflit diplomatique, et de reprendre des relations amicales avec l´Oman. Nous sommes pret a négocier une paix avec votre pays. Ca sera tout pour le moment." fit le Sultan en rangeant ses fiches, et en adressant un bref salut aux journalistes, qui commencaient a l´etouffer de questions.