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250 hommes c´est pas une armée :s
- Il faisait frais.Du moins, c´était ce qu´on pouvait vu le lieu où ça s´est passé.La force brûte ne sert à rien face à la finesse et l´intélligence.Nous avions dû donc, faire usage de notre matière grise, nos techniques, notre savoir-faire,tout en essayant d´avoir le plus de chance possible de notre côté.
L´énemi était bien armé,leur camp se trouvait nicher au beau milieu d´une région verte et tranquile.Une petite rivière passait à côté de leur camp, eau limpide, nullement souilliée par
la main de l´homme,encore vierge, fraîche et inexploitée.
Ils avaient des Ak, des lance-grenades quelques uns, des couteaux et des 9mm aussi.Des mortiers, des Stingers et RPG sont à leurs dispositions pour contrer toute attaque par hélicoptères, chars ou même jeep.
Nous, nous avions l´appuit de l´armée avec ses avions et ses soldats professionnels,moi et mes hommes, nous étions aussi bien entraînés, et nous allions faire une coalition aussi bien terrestre qu´aérienne avec l´armée pour enlever ce "poil dans ce bol de lait".
Donc, nous étions près de 200 homme (de la FSP), l´armée allait attaquer avec ces A-10C, et ces hélicos de combat, tandis que nous entrerions en forces avec des soldats et quelques chars.
C´était un soir frais.Paisible, placide et avec une pointe d´ambiance "cool".
D´après nous informations, les rebelles étaient près de 100 dans ce camps, et nous, près de 250 hommes.
Nous étions tapis dans le noir de cette forêt, M16, M4 à la main.Quelqu´uns avaient des lances-grenades, nous avions tous des Ka-bar,et des Sig-552 ou des Desert Eagle.D´autres encore avaient des SAR-21, des Spas-12 ou des MP5.
Nous avions aussi des lunettes de vision nocturnes/thermiques, afin de surprendre l´énemi dans ces ténèbres vicieuses, mensongères et glauques.
Je tenais fermement mon arme,et indiquait le placement à mes hommes.Le lieutenant de l´armée fit de même, tandis que quelques snipers nous couvraient et nous tenaient informés.
Nous attendions le signale, notre ouillie et notre vue s´estt accrue sensiblement.Chaque bruit, chaque souffle, chaque craquement se résonnait tel un écho dans notre oreille.
De la sueur perlait de mon front, mon souffle était rque, ma respiration saccadée,je gardais difficilement mon calme.
Le sang passait douloureusement dans mon veine,tel un venin qui s´introduit insinueusement dans mon sang.
Un moment, nous entendîmes:de sbruits de moteurs, d´affreux bruits de moteurs.Ceux-ci se rapprochaient et nous pouvions voir avec nos lunettes, des ombres fantomatiques passés au-dessus de nous.
Juste après, d´éffroyables bruits assourdissents se firent entendre, on entendait brûler et crier.C´était sûrement du napalm.
D´un coup, tel un seul et même corps, nosu nous levâmes tous et nous dirigèrent vers le camp.
L´éléctricité coupée, cela nous facilitait les choses face à un chien aveugle, il peut mordre oui, mais il peut aussi se mordre.
Nous entrâmes en trombe, des chars nous accompagnaient, des roquettes et des grenades fusaient de partout,tandis qu´une faible lueur bleuâtre d´un groupe éléctrogène éclairait nous énemis.
Leur nombre s´en ait trouvé gravement rédui, et leur puissance de feu gravement diminuée.
Malgré cela, ils restaient tenaces.
Ils résistèrent ce qui me parut de sheures et des heures durant, mais ce n´était même pas,pas plus de 20min.
A la fin, le bilan pour les reblles était lourd:un ou deux lieutenants mords, des mortiers, et d´autres armes brûlées, et un chef capturée, semi-carbonisé rien de plus.
La zone fut nettoyée et on y dépécha des hommes.
On rembarquait les macabés et les prisonniers montaient des des "boxs" remplis à foison de policiers.
J´oubliais un peu cette brève bataille, et pris entre mes mains de la terre.Ma peau était si épaisse et balafrée,si usée par les batailles, que je ne sentais plus la douceur et le souffle cour de cette eau limpide et douce qu´ets la terre, mère de tout, mère nourricière.
Je n´étais qu´un pion de l´échiquier, de ctte grande machine bien huilée qui broyait tous sur son passage, qu´est l´état.
Liberté,vie,enfants , parents,...tous cela nous étaient retirés.Même si je n´étais qu´un homme du FS, il n´en demeurait pas moi qu´elle est considérée comme l´armée.
Je montais avec les autres dans le camion, l´air mausade et pensif, et repartait comme d´habitude, oubliant notre brève "sauterie"...*