Etat-Major de l´Armée Paraguayenne, Asunçion´s Underworld, Paraguay
Les generaux se leverent lorsque El President apparut sur le pas de la porte de la salle de briefing.
"- Asseyez-vous." demanda t-il d´une voix ferme a ses generaux.
Ils s´executerent, le teint terne, la mine grave. Oscar Frutos s´avança, tira une chaise, et s´asseya a la luxueuse table de commandement. Ils resterent silencieux pendant quelques minutes, puis, le Président prit la parole.
"- Messieurs, l´heure est grave. Notre pays est en grand danger. La démocratie est menacée par des éléments hostiles, menées par les puissantes armées de Colombie, et d´Indochine. Si nous ne faisons rien, c´est notre pays qui tombera. Les Paraguayens ne veulent pas perdre de guerres. Vous savez pourquoi? Par ce qu´il en va de leur honneur. Il en va de leur histoire. Les Paraguayens sont prets a defendre avec courage et bravoure leur pays. Ils sont pret a resister a l´envahisseur. Ils sony prets a repousser l´opresseur. Ils sont prets a tout pou leurs pays. Ils sont prets a donner leur vie. Ils sont prets a servir la nation."
Frutos marqua une pause. Il respirait rapidemment, et ses gestes étaient saccadés. Il reprit :
"- Les Paraguayen comptent sur vous, messieurs. Vous les generaux. Vous qui avez pour devoir de défendre le Paraguay. Nous n´avons pas les armes nous n´avons pas le nombre. Mais nous avons le courage, la bravoure..."
"- ..Et la tactique." coupa le General Cortez. Il lissa sa moustage, puis tourna la tete vers le Président Frutos. Celui ci sourit.
"- Oui... Oui Cortez. Nous avons la tactique aussi. Je sais, messsieurs, que vous donnez le meileur de vous meme pour positionnez les troupes de défense. Lorsque l´ennemi attaquera, ca ne sera pas contre 100, contre 500, ou contre 1000 soldats que vous devrez defendre la patrie..."
Oscar Frutos prit appui sur la table, et fit d´une voix menacante :
"- ...Ca sera contre des milliers qu´il faudra vous BATTRE! Aucune erreur ne sera tolerée. Nous ne nous plierons pas face aux ennemis. Nous ne soumettrons pas a eux. Le Paraguay ne doit pas etre dirigé par des étrangers. Le Paraguay ne cessera jamais de combattre."
Frutos se leva.
"- Promettez moi..."
Une larme perla dans le coin de sa paupière, et se perdit dans les rides de son visage. Rides qui étaient la preuve de la traversée de nombreuses épreuves.
"- Promettez moi..." reprit-il "... De ne jamais cessez le combat contre l´envahisseur."
Les generaux, hagards, surpris, et émus, resterent muets quelques secondes, puis Alvarez dit a voix basse :
"- Nous le promettons monsieur le président. Nous le promettons. Tous autant que nous sommes."
Les autres generaux hocherent silencieusemment la tete. Toutes les lumières étaient éteintes dans la salle. Quelques rais de lumière filtraient a travers la fenetre.
La Guerre s´Annonçait. Et Rien Ne Ferais Reculer la Republicca del Paraguay.
A l´Aube d´Un Jour Nouveau, Le Paraguay Se Sentais Pret A Combattre. Ou A Mourrir.