Mali
La Division B. vient de commettre son dernier attentat, ils ont piéger un bus scolaire remplit d’enfants. Celui-ci a explosé au milieu d’une rue bondée, emportant avec lui le 45 écoliers plus une dizaine de civils présent près du bus.
Cette fois, la rage est à son comble. La population en a marre de la violence et de l’insécurité qui règne dans le pays. Les habitants, galvanisés par la colère, prennent les armes fournies par les rebelles pro-Bako, et ils commencent à tirer sur les forces de l’ordres et à attaquer les commissariat et caserne.
C’est le moment d’attaquer !
Aussitôt, les soldats pro-Bako qui étaient cachés dans les montagnes se répandent dans toutes les villes du pays.
L’armée régulière malienne, composée d’environ 3500 hommes armés seulement de AK-47 ou RPG, et de quelques jeeps ; organisent vainement une résistance dans les plus grandes villes.
Le gouvernement se réfugie dans le palais présidentiel de la capitale Bamako, protégé par une centaine d’hommes considérés comme « l’élite » de l’armée malienne…
Le palais est aussitôt assiégé par la population, soutenus par les hommes de la Division B. présents dans la ville.
Les rebelles pro-Bako s’emparent des villes mineures près des montagnes et progressent rapidement vers les villes plus importantes telles Sikasso, Ségou ou encore Mopti.
La Division B. prépare une base avancée dans la ville de Koulikoro, quasiment adjacente à la capitale Bamako.
L’armée malienne compte bien quelques blindés, mais les soldats ne savent pas vraiment s’en servir, sachant que la plupart des équipages de chars ont ralliés la cause de Bako.
Le gouvernement malien est débordé, et cède à la panique en confiant tous les pouvoirs à un obscure colonel totalement inexpérimenté.
La chute de la démocratie au Mali ne tardera pas…