San Miguel, Colombie, 16h20
La ville de San Miguel, a la frontière Equatorio-Colombienne portait les traçes des combats acharnés entre parachutistes Paraguayens et militaires Colmombiens. Après de nombreux affrontements acharnés, les paras avaient enlevé la base militaire Colombienne, aux forçes ennemis. Les Colombiens se repliaient a présent sur Santa Ana. San Miguel était aux mains de l´Armée Paraguayenne. Immediatement, des defenses furent mis en place pour contrer une possible contre-attaque.
Quelques militaires sont armés de M-72 LAW, et de mortiers lourd. Ces équipements sont postés aux points névralgiques, tel que les places, et les carrefours des grandes avenues. Les autres militaires sont équipés de M Garand équipés de lunette de visée, de grenades, et de mines. Ils sont entrainés a l´infiltration et au harcelemment moral.
Il y´a cependant deux facteurs en défaveur des parachutistes Paraguayens : ils ne connaissent pas la ville, et n´ont aucune motivation pour défendre la ville jusqu´a la mort... Par contre le moral est au plus haut.
Les troupes sont organisés en petits groupes sur ordre de leurs superieurs. Les groupes seront composés de militaires équipés de fusils de sniper, ou de missiles anti-chars. Leur stratégie? Le hit and run. Ils frappent puis partent, ils reviennent, ils frappent, puis partent, ils reviennent... Ils sont formés au hit and run, et aux embuscades. Le probleme : ils ne connaissent pas le terrain.
La défense s´organise. Des caches d´arme, et des abris pour se reposer, sont installés un peu partout dans la ville. Le maximum de maisons sont minées. Le haut-commandement proposait d´utiliser des candidats au suicide pour tenir les maisons avec des ceintures d´explosifs, mais personne ne s´est porté volontaire. Des mines commandées a distance, sont installés dans des batiments, mais aussi le long des axes de progression ennemis pour faucher l´infanterie accompagnant les blindés.