Palaçio Saoud
Les militaires avaient vu tous ce qu´il s´était produit dans la pièce, par l´intermédiaire des caméras de surveillance. Une troupe de soldats, armés de M1 Garand, et coiffés du képi reglementaire, firent irruption dans la salle, et sécuriserent celle ci. L´endroit était vide. Les corps de Naoura et d´Abdelaziz gisaient sur le sol. Aussitot, un medecin spécialemment mandaté par le Congrès, s´agenouilla auprès du corps immobile d´Abdelaziz. Le medecin prit son pouls et sa tension arterielle. Puis, il examina a l´aide d´un petite lampe, la pupille du souverain. Il était mort. Le constat était le meme pour la jeune fille. Le Président n´allait pas etre content.
Palais Presidentiel, Asunçion Underworld´s
"- Quoi? Quelqu´un a assassiné Abdelaziz ben Couscous? Bordel de merde! Appelez moi illico le chef de la Police!" s´exclama le président, furieux.
"- Bien monsieur." s´inclina un domestique. Le domestique fila hors de la salle, et Nicanor se posta face a la fenetre qui couvrait les jardins du palais.
"- Putains de ratons. Pas moyen de les tenir en laisse ces gens la."
Le telephone du Président retentit. Nicanor décrocha rapidemment.
"- Le chef de la Police est en ligne monsieur."
"- Eh bien qu´attendez vous? Passez le moi!"
"- Bien monsieur."
Après un court instant de silence, une voix suave demanda.
"- Monsieur le Président? Que..."
"- C´est moi qui pose les questions Ortiz! Que s´est il passé? Pourquoi le Saoudien s´est fait refroidir? Je veut des réponses Ortiz, et des bonnes réponses! Vous risquez votre place!"
"- Eh bien... Monsieur, c´est une proche de feu monsieur Abdelaziz Ben Saoud qui l´a assassiné."
"- Une proche? Qu´est ce que vous me chantez la Ortiz?"
"- Oui monsieur. C´est une certaine Naoura qui a assassiné Abdelaziz. Le fils des Saoud."
"- Nom de dieu. Si ils commencent a s´entretuer, je ne vois pas quel est la raison de les proteger!"
"- C´est ce que je pense aussi monsieur."
"- Rien a foutre de ce que vous pensez Ortiz. L´opération a échoué, et ce, par ce que vos services de sécurité n´etaient pas assez performants Ortiz."
"- Mais je..."
Le Président raccrocha violemment le combiné, et jeta celui-ci par terre, avant de sauter dessus, le réduisant en miettes sur le beau tapis persan offert par le Shah d´Iran.
Asunçion Underworld´s
A 20h00, une explication était demandé aux Saoud et a leurs proches, sur l´assassinat d´Abdelaziz.