¤ Hotel « The Palace New York », 23:33 A.M, New York ¤
Un hélicoptère de type « Iroquois » apparaît dans le ciel de New York.
« - Tous l´monde est prêt ? On est bientôt arriver ! » hurle Blaise, le pilote d´hélicoptère au commando.
« - Affirmatif ! » répond le colonel Christian.
La plupart des lumières de l´hôtel etait eteinte, pendant la nuit, sauf celle du hall.
« - Allez ! Descendez ! Bonne chance ! »
Plusieurs hommes descende du Kiowa, et pose le pied sur le toit du palace.
« - Bon, on se divise en plusieurs groupe. Francis, Dikete Shatsho, Joseph et moi, puisque qu´on est équipé des lumières et des silencieux, on fonce en avant et on capture le roi. Jean-Paul et Trésor, vous vous occupez que l´éléctrécité ne marche plus, et sabotez le systeme d´urgence. »
« - Chef, oui chef ! » répondent en coeur Jean-Paul et Trésor.
Dikete, l´homme le plus musclé du commando, défonce une porte qui mene aux escaliers.
« - Celon nos renseignements, le roi se trouve dans les suites de luxe, donc juste en bas, faites le mo... » l´officier Christian est interrompue par plusieurs voix d´homme. Il leva son poingt, un geste chez les commandos Congolais qui signifie que les hommes doivent rester en position.
« - Chou Aïda ? »
« - Mabyaref, je crois que ça vient de l´escalier, on va voir. »
« - Meeeerde, ils ont postés des gardes. Bon, Dikete, Joseph, Francis, mettez vous en joue, et quand ils arrivent, tirés. » chuchota Christian à ses hommes. Les gardes marocaines allumérent une petite lampe, et s´avançérent doucement dans les escaliers. Les hommes arrivèrent aux champs de vision des Congolais.
« - Feux ! »
Les deux gardes Marocains s´effondrèrent, l´officier Christian et Shatsho, ceux qui possédaient un MP5 équipé d´une petit lampe, s´avançérent. L´officier leva son pouce, sa signifit que la voie est libre. Les cinq hommes s´approchèrent de la porte, puis, Francis sortit une sorte de petite machine, et en cinq secondes, la porte s´ouvrit.
« - Qui va l.. » le Roi n´eut pas le temps de terminer sa phrase. Christian l´enchaîna de plusieurs coup de poingt, qui ne manqua pas de l´assomer.
« - Transportez le, je prend contact avec Jean-Paul et Trésor. » dit Christian.
« - Bien chef ! »
« - Trésor, comment ça avance pour vous ? Trésor ? »
Une voix, qui ne ressemblait ni à celle de Trésor ni de Jean-Paul, hurla :
« - Hey vous ! Que faites vous ici ? » aprés ces mots, une alarme résonna.
« - Enculé de fils de pute ! » grogna Christian.
« - Putain ! On remonte, on se rejoint à l´hélico ! » grésilla la voix de Trésor aux Talkie-Walkie. Au sol, une dizaine de voiture de police arriva, et commença l´évacuation, alors qu´un commando de S.W.A.T montèrent les escaliers à toute allure.
[...]
Le Kiowa décolla, la Chevrolet, elle, démarra à toute vitesse, pour rejoindre les hommes à l´aéroport John F. Kennedy. Noté que la plupart enlevent leur vêtement pour des tenues civils. La Chevrolet avait mis sa sirène, pour partir le plus vite possible.
« - Francis ! Fait sautez la bombe ! » hurla Albert, tout en conduisant.
« - Comme si c´etait fait ! »
Francis appuya sur un bouton, et le batiment s´effondra, avec la plupart de ses clients... Le roi du Maroc etait capturé, et avec le commando Congolais. Ce dernier devait quitté New York à l´aide d´un aérodrome abandonné sur la périphérie de la ville.