¤ République démocratique du Congo ¤
Le palais présidentiel Congolais est entouré par une dizaine de Challenger II. Plusieurs véhicules IVECO enfoncent la grille, et une quarantaine d´homme en sortent. La fidéle garde rapprochée de Kabila c´etait regroupé dans le palais, équipés de leur HK G36. Des fusillades débutèrent. Des hommes postés devrant l´entrée fut vitre neutraliser.
« - Bon, on se divise. Je prend 20 hommes avec moi. Antoine, prend 7 hommes avec toi et passe par l´entrée du jardin. Jean-Pierre, va vers la gauche, cassez les vitres, lancez les fumigénes, et entrez, toujours par les fenêtres. Robert, fais pareil vers le flanc droit. »
« - Chef, oui chef ! » répondirent en coeur les hommes.
En premier, ce fut des dizaines de fumigènes qui aveuglérent les gardes, qui furent ensuite bléssés par une dizaine d´hommes rentrez par l´entrée principale. Dans le jardin, le commando rentra, et fut accueilit par des tirs d´Ak-47. 3 hommes mourrurent sur le coup. Un des hommes lança une grenade à fragmentation, qui tua plusieurs gardes. Le commando continua à avancer. Pendant ce temps, le groupe de Laurent, chef des opérations, commencèrent à monter les escaliers menant à la salle du président. Plusieurs gardes surgirent, et firent feux sur la dizaine d´hommes qui courant à l´aveuglette sans regarder devant eux. Ils mourrurent presque tous, sauf un, qui avait eu le temps de jeter sa grenade à fragmentation sur les gardes, qui mourrurent à leur tour. Le groupe de Jean-Pierre et de Robert, montèrent les escaliers, désaffectés. Ils enfonçèrent la porte du bureau du président. Mais là, la salle etait vide. Le groupe, composé de 17 hommes, s´avança lentement. Soudain, une grenade aveuglante sauta. Tout le commando fut surpris, et fut très géné. A ce moment là, Kabila se leva de derrière son bureau, et fit feux sur la totalité du commando, avec ses deux HK G36. Ce fut un bain de sang, les 12 hommes etaient éffondrés, dans une énorme flaque de sang. Les 7 dernières hommes du commando furent aussi massacré en entrant dans la salle. Kabila sortit de son bureau, et monta vers le toit, ou etait déjà positionnés une dizaine d´hommes. Certain etait équipé de At-4, et tirés sur les Challengers II, positionnés en bas. D´autres avait des SIG-552 et tirés sur les troupes Congolaises.
« - Vite monsieur le président, montez ! » dit le pilote du Super Puma qui etait en permanence stationnés sur le toit du Palais.
Joseph Kabila monta dans son Super Puma, 7 hommes l´accompagnèrent, alors que les autres continuèrent à combattre.
Un nouveau commando pénétra dans le palais, mais ils ne découvrirent rien.
« - Kabila n´est pas là, chef. »
« - Merde, c´est lui qui à dut partir » grogna Jedemba. Ce dernier monta dans une Chevrolet de la police, et prit le talkie-walkie.
« - A toute les unités, a toute les unités. Ici le général Jedemba, ici le général Jedemba. Abbatez tous les hélicoptères Super Puma qui survolent la ville. Je répéte : abbatez tous les hélicoptères Super Puma qui survolent la ville. »
« - Reçu. » répondit une voix d´homme.
Jedemba remit le talkie-walkie à sa place, et sortit de la voiture. Il entra dans le batiment. Les murs et les escaliers etait tachés de sang, un peu partout, il y avait des corps éparpillés.