Paraguay, Base Militaire du Chaco
Il faisait nuit dans le Chaco. C´etait propice aux sorties de divers réptiles et rongeurs nocturnes, qui se nourissaient de petits animaux, ou de plantes. Cette nuit la, le silence du desert fut rompu par le fracas d´un train. L´obscurité fut percé par les puissants phares d´une imposante locomotive qui, au passage, émit un tonitruant klaxon, effrayant la faune locale.
Le claquement des roues sur la voie ferré réveilla un militaire Espagnol dans sa couchette. Il regarda au dehors, et vit alors quantité de petites lueurs au loin. Il reveilla alors en trombe ses compagnons.
"- Les mecs! Les mecs reveillez vous! On arrive! On arrive a la base!"
En effet. C´etait la base militaire secrete du Chaco, qui avait fait tant fantasmer les jeunes soldats Paraguayens et Espagnols. Une base d´une superficie presque egale a celle du Chaco. Une base sophistiqué et moderne, construite en quelques jours seulement par une multitude d´ouvriers, et d´ingenieurs. Tous militaires.
A l´interieur de la base, c´était le branle bas de combat. Les controleurs de la voie ferré, jouerent avec les commandes de leurs consoles de controles pour ouvrir le portail d´acier de la base, gardé par des militaires, le refermer, puis aiguiller le train jusqu´a la gare de triage. Les militaires courraient en tout sens. Certains s´atellaient a acceuillir les militaires Espagnols, d´autres tachaient de faire au mieux leur boulots : envoyer des missives, ecrire des rapports aux commandants, jouer le messager entre le commandant et ses sous-fifres. Tout etait parfaitemment réglé a la minute pret.
Les occupants du train apperceverent deja les premiers hangars de la base. La voie ferré était eclairées par de nombreux lampadaires postés tous les six mètres. Au loin, dans la pénombre, seulement illuminées par quelques balises, la piste d´aviation. Elle était deserte. Pas un seul avion. Puis, le train croisa alors d´autres trains. Des trains remplis de soldats, de materiels, de nourriture...
Un train etait meme specialemment assigner a la détection radar. Aucun appareil aérien ne devait survoler cet endroit, sous peine d´etre pourchassé par les appareils de la Fuerza Aérea del Paraguay.
Enfin, le long train penetra dans une sorte de hangar. C´etait en fait une gare de triage. Une voix gresilla dans les hauts-parleurs du train.
"- A tous les passagers, arret a la base. Veuillez recuperez vos biens, et quittez le train par les portes laterales. Il vous est interdit d´emprunter la porte arriere, sous peine d´etre sanctionné d´une grave amende. Merci de votre comprehension."
Dans les wagons, les militaires, Paraguayo-Espagnoles, et les pilotes Ibériques, s´etiraient après un long voyage fatiguant et ennuyeux. Chacun recupera ses valises, puis ils sortirent sur le quai. Les militaires furent alors acceuillis par une fanfarre de l´armée, et par de nombreux militaires Paraguayens, avec qui ils sabrerent le champagne. De nombreuses banderoles ornaient les structures en fer de la gare : <<Viva España>>, <<Viva Juan Carlos>>...
Les nouveaux arrivants furent alors conviés a un diner de fete, dans les carré des officiers.