¤ République Islamique d´Arabie ¤
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Safar el Hawali, le président de la République Islamiste d´Arabie, refuse dans la matinée, l´invitation faite par le président Colombien. << Le Président de la République islamique d´Arabie a déjà dit plus d’une fois qu´il ne souhaite pas rencontrer le représentant des Juifs occupant impunément la Palestine, ni le représantant des hommes qui se remplissent les poches en distribuant des stupéfiants, pour enlever à leur peuple toute sa capacité de raisonnement >> a indiqué un communiqué du bureau de la Présidence.
Alors que les dirigeants du pays critiquent fermement la Colombie, toujours pour le même reproche d´avoir légalisé la drogue - légalisation contraire aux valeurs islamiques - et accusent par surcroît les gouverneurs Colombiens de ne pas être " entièrement innocents " dans la mort de l´ancienne présidente Colombienne Marina Joseph-Fils, très appréciés en Arabie. Ces même dirigeants Arabis se font beaucoup plus transparants dans les tensions qui atteignent leur paroxysme entre Israël et la Syrie. Et ceçi, pour plusieurs motifs.
La rivalité entre Perses et Arabes, entre Chiites et Sunnites, s´inscrit sur un fond de concurrence et d´opposition très ancienne, enracinée dans l´histoire mais toujours d´actualité. Cette lutte pour la place de leader du monde musulman, contribue à maintenir un climat de méfiance, voire de franche hostilité, entre les dirigeants des pays arabes sunnites
( comme l´Arabie ) et l´Iran, la puissance rivale perse et chiite, ainsi que ses alliés syriens et pro-syriens.
C´est dans cette situation que le cheikh Moudhaoui , membre du nouveau gouvernement en place, composée de sunnites radicaux, critique ouvertement les actions du Hezbollah. Il écrit que le Hezbollah n´est pas habilité à déclarer le djihad et qu´il y a plus à perdre qu´à gagner de ses actions. Il ajoute que puisque le Hezbollah et ses << marionnettistes >> n´ont aucune chance de gagner cette campagne contre les Juifs, une solution provisoire est nécessaire avec Israël, en prennant exemple de la trêve de l´an 628 entre le prophète Mahomet et les polythéistes de la Mecque.
Cepandant, le chef suprême de l´Arabie, Hamoud Ben Okbaal-Chouaïbi, extremement lucide malgrés son âge avancé, comprend que la population assoucira rapidement tout ceux qui critiquent le Hezbollah avec les Américains et les Israëliens, avec les infidèles.
En conséquence, il pousse son gouvernement à se rapprocher, à contre-coeur, des Chiites, sous-entendu de l´Iran et de la Syrie, qui est dirigée par des Chiites alaouites.
Hamoud Chouaïbi, " Le vieille aveugle de Bourayda" , véritable détenteur du pouvoir exécutif, déclare à l`issue d´une réunion tenue secrete avec le gouvernement et le président de la République : << Le facteur Chiite ou Sunnite ne rentre pas en compte dans la situation actuelle >> et demande à ce que le cheikh Moudhaoui revienne sur ses déclarations, ce qui ne tarde pas à se réaliser quand ce dernier conclu un discours télévisé, où il explique son prétendu changement de position, par : << Les sunnites doivent soutenir le Hezbollah, puisqu´il combat notre plus grand ennemi. >>