Tu sais Duck, tu as parfaitement pu intercepter la livraison des Eurofighters, ils arrivent pas par magie ...
- Le Royaume-Uni se désengage de nombreux projets et emprunte des sommes faramineuses. De nombreuses entreprises - restées vivantes grace aux aides de l´Etat - se retrouvent sans aucune défense.
En une journée, les valeurs de la bourse de Londres s´effondrent une par une. Les britanniques ne laissent pas un centime sur leurs comptes banquaires. Le premier ministre, obnubilé par la guerre et ne voulant pas le moindre mécontement interne, ordonne de fermer la bourse et de produire suffisament de liquidités.
Le résultat ne tarde pas à se manifester : en quelques heures, la livre britannique ne vaut plus rien.
Le lendemain, less organismes internationaux, les banques, les pays créditeurs refusent de prêter le moindre centime. Les salaires augmentent de 300%, alors que la tassé de thé coute 100£ dans les pubs. En quelques jours, d´énormes mouvements de grève paralysent tout le pays. Des journalistes étrangers - les britanniques ayant revendus leurs appareils photos et dépensé immédiatement l´argent, avant que les prix n´augmentent à nouveau - envoient à leurs rédactions des photos de dizaines de billets ne valant plus rien, volant dans les rues.
Malgré la première attaque réussie et mondialement médiatisée, la guerre est de facto stoppée. La plupart des militaires refusent de participer à l´effort à cause de leurs salaires très bas. Pour faire des économies, les navires rentrent le plus vite possible à quai. Les avions ne décollent plus.
Les entreprises étrangères quittent à toute vitesse le pays, et les britanniques pas encore coulées s´éxilent encore plus rapidement en France ou aux Etats-Unis.
La famille royale annonce la vente de Balmoral, Windsor, Buckingham et Sandringham à des riches américains, ainsi que la quasi-totalité du patrimoine royal.
Le premier ministre, effondré, quitte Downing Street pour un hangar - qu´il partage avec la Reine, son cabinet etc. - sur les quais de Londres.*